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La cascade des lacs sur la rive vers l'oraison

Publié le par Samuel

Le mystère et les incertitudes comme la sûreté et la mort du doute
Un autre doute plus fleuri non pas une trouvaille sûre de roses fanées
Je me demande où va le temps de ce jour que fait la brise son silence est-il parfumé
Où va la musique du vent le vent révèle-t-il la réalité des visages
Les roses fanées furent de nature vivante aussi
Nous n’oublions rien de ce que la vie conta
Comme le cœur et tous ses combats
Elle disait j’ai troqué mon cœur pour une clochette qui tinte bien à mon oreille
Le cœur est de sang et c’est un combat à gagner contre l’adversité
La solitude c’est tout un apprentissage à rentabiliser en bonheurs cueillis de cloitre de roses
Les êtres sommeillent tranquillement quand ils manquent de cercles pleins et de beaux prés
Verts d’herbes et de feuilles un beau vert pâle illuminé par le crépuscule
Je me souviens de l’ordre bien défini des odeurs oui cela et ceci
Correspondent à leurs senteurs et cela est ceci et cela est ceci etcetera
Cloitre de roses il y a le soleil en haut et c’est bien cela aussi, c’est de la vie
Vois l’horizon se lever quel temps et quels temps d’été ou d’hiver à vivre
Cœur qui peut être d’or ne l’était-il pas déjà
Le soleil ruisselle comme une vague qui choque contre chaque mur o invisible de chaques
Lueur qui elle-même est un joyau dans le noir a-t-elle vu son cœur luire et ses yeux humains
Lumière du cœur en chacun une jolie vague de sourire comme une respiration et un cœur
Recul comme une lamie qui à reculon glisse ses pas
Larme qui est aussi belle qu’un instant cœur et musique ou émotion pure, musique cherche
C’est bien une rose noire fermée en bourgeon qui fait dorer ses feuilles à la lumière
Ou la pièce d’or qui est tombée tout au fond du lac rouge et qui brilla
La chance d’un invisible acquis qu’une main a à repêcher à se souvenir
Une odeur qui revient un mouvement qui marche comme bougent les lèvres un souffle
Qu’a-t-il à dire
C’est que quelque chose aussi s’est passé cela tu l’as vu
Moi je dis que cette escalade et ce déversoir de pensée cela a à voir avec le contentement
De la rosée des yeux aussi une belle émotion
Une respiration pour partir au-delà des odeurs vers l’horizon et ici
Que vienne le Temps de la lumière
De l’ombre et des lueurs
Un sentiment rose et noir
Un soleil de feu de lac un lac un jet de flammes
O cosmos quand tu dors ta lave illumine
Et lueur du cœur et mémoire pour redonner des comptines enfantines
Un morceau de papier à musique qu’as-tu vu et entendu ça chante
La flûte chante le violon de bois a un bois calme de silence quand il est posé
Texture des émotions dans les regards cela est bien vrai ô Réalité
Le cœur et parfois une certaine revanche sur l’adversité c’est de l’espoir
Qui semble à de la haine
Délaissement ô déprime augure des pierres et contes à voix
Que sont tes yeux quand tes yeux ou ta voix ne voyait pas ce visage
Parfois la fumée ressemble à un corps d’ange même si son cœur bat ô douleur du cœur
Tu as le charme de la nuit
Tu la sais alors écrit ou dit en toi cette poésie
Tissée avec ton âme un peu de temps
Quel âge au fond de toi tu sais que cette tendre lune de ton âge
Oui c’est cela laisse les larmes couler et la mémoire faire
Belles larmes comme un ruisseau o ruisseau dans la mémoire quelles odeurs
Se coulent en souvenance
Ici c’est bien la chance
Tes larmes sont réelles laisse la mémoire du cœur
Tu l’as bien vu la mémoire et ta pensée comme un ruisseau roulent sur les pierres ô pierres
A voleter pour une fatigue larmes laissées o cœur qui était un volcan
Ou une perle aussi précieuse c’est bien un des plus beaux sentiments
Le vent a voilé mais c’est bien ton cœur
Qui comme un roi ce cœur de chair et ce sang qui coule dans tes veines
Par toi-même et avec la déraison de l’aveugle avec cette femme
Monte en deux montées communes
Point d’orgue et perle de cascades pures vers l’avalanche
La respiration est pure et fraîche
Les objets sont là
Que coule ton destin divine perle du cœur et fraîche
Ame qui voit tout par-delà
Bleu de l’horizon ici et par là-bas


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