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Renaissances

Publié le par Samuel

Je marchais sur la plaine vers les prés
Et toute la mer les bordures intimes les fêlures froides ramassées sur les mèches bleues
Toutes les devantures noires pour les tonneaux sombres qui bordaient
De leur eau sombre la pureté d’un enfant
Et l’l’homme infâme se mis devant la Création
La souilla et la resouilla bien encore et devint un sol
Et vieilli très vite et devint abject comme son âme le resta
Sa tombe fut oubliée son histoire resta gravée dans nos mémoires
Pas sa personne qui resta comme le monstre qui criminel il fut
A l’aube de l’humanité ainsi d’eux je suis le seul gardien de mémoire
De ces petits aspects du temps qui resteront des gravats
L’aube humaine avait accouché de maintes merveilles et de maints sourires
Qui fleurissaient comme les cerisiers au soleil
Ainsi étaient les cœurs et les sourires de l’âme
Qui chantaient leur musique dans le couchant
L’amertume comme mélodie la noirceur comme doux restes
Qui avaient la beauté des ruines antiques
Et de l’antiquité elle-même
Et quand une pensée comme un sentiment bon et chaud vint se glisser
Comme un poisson cuit à la vapeur dans une casserole
Le cœur minauda un peu et l’âme repris son plein originel
Le sourire et le regard comme un reflet de l’océan
Et l’horizon lui-même qui disait des choses anciennes
L’âme se refit la mémoire
Et une colombe s’envola du sol
Car la fraîcheur vit dans les remous de la nuit
Et même ô invisible cœur
L’âme a son plein
Et la mémoire revient comme une roue mécanique
Et que deviendra cette nuit
Comme l’aube d’une renaissance antique


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