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Art poética blog

Nuit

4 Avril 2016, 21:30pm

Publié par Samuel

La nuit avait la cape lourde

Avant cet instant des notes de désespoir fatigué

Ainsi les chants de la vie

Vivent comme un oisillon sous le cœur

A déclencher le ciel

A écouter doucement

Murmurer tous les petits espoirs indélébiles à la vie

Ce que l’on n’a pas touché

Effleuré

Pour que la vie comme un moineau

Reprenne essor dans le noir

Ô courage noir

Limbe claire de toutes les vies

Vient embrasser la nuit

Laisse ces cailloux qui n’y voient rien

Des mensonges sur la matière

Alors que tout murmure violement

Ou est le sourire éclair furieux !

Tout se réaménage sous le cœur

Pans terribles du temps remis en ordre

Ainsi chez toi on atteigna la notion de temps

Et d’harmonie noire

Où serait le mystère accompli

Le cœur réalimenté par la nuit doucement rose par en bas

Et noire par en haut

Ne gâche pas la vie en insultes

Elle te ferai l’aumône

Dans ton plus grand réapitoiement

Réappropriation de toi

Où serait la grande réparatrice

Dans ta main et ton sourire

Où sont celles à vénérer

Les grandes forces compassionnelles

Doubles purs d’Hécate

Déesses en vous-mêmes !

Ô ma pauvre fille que je laissais

Il y en avait trop j’étais drogué à cette soirée perdue

Puisse la vie et Dieu te garder en travers mes paroles

Au fond de la vie où rien ne s’éteins

Tu ressembles Mathilde à « où rien ne s’éteins »

Comme mon amour pour toi

Il y avait trop d’endroits je n’ai rien retrouvé

Mais tu me gardes

Ainsi que les autres

Ô amis !

Vous veillez sur nous

Et ô vie vieille amie

Avec cette expression si légère que vous me faîtes rire

Je pense à tous ceux qui méritent des miettes de pardon et d’attention

Pour toutes bonnes œuvres de vie humaine faites

Ô nuit rouge d’avril

Que vous redonnez fraîcheur er espoirs aux cœurs !

Courage donc !

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