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Art poética blog

Cloches d'ombres

4 Avril 2017, 01:41am

Publié par Samuel

La trace de tes sanglots terribles

Est la grande ligne humaine dans la nuit

La trace de tous les cratères dans ta nuit

Est le poisson multicolore dans la blanche aurore

La rivière violette joue tout son conte ici

Et quand la trace est sombre

Il y a ces notes étranges

Qui sont les vies humaines accrochées

Comme de la viande par la bouche

Qui murmurerait si loin maintenant

Ô cyclones !

Vous êtes les éclairs de lin et de fer dans la nuit

Tous les poisons toutes les douleurs ô belle couleur

Sur l’immaculé, nous en sommes si proches

Quand la jarre fendue par le liquide mercurien

Comme du rouge aux yeux que peut donc

Quand la moisson est forte

Que la nuit est le bijou qui se boit

Ô parfaite vasque d’ombres tachées de lumières

Que le chaos peut être une symphonie de douceurs

Comme l’eau de pluie

Eau de pluie eau de pluie

Que j’aime les bijoux et les accouchements des misères

Je vois se balader des ombres aux iris de comètes d’or

Ô que l’ombre et l’or se marient sur le chemin descendant

Tombes explorées

Que se cache t-il ici

Odeurs de poussières et de poudres

Parfois la misère s’ouvre

Et dit la nuit pour chacun qui l’explore

Oui pour chacun qui l’explore

Et la lumière se rencontrera dans une coupe

Des ombres se transforment en fumées de nacre

Et revont dire l’innocence

Quand la nuit et la lune sont touchées par ô pures ombres

Que de finesse ici et les destins à nouer

Que dire comme vies à tout reprendre

L’impossible était là

Que de frêles coupures parcourant l’histoire

A quelques marches il y a quelqu’un

Quand l’être se rejoint à lui-même et tend la main

Qui le voit ?

Ainsi il doit tracer lui-même son couplet

Sa symphonie et ses silences comme des puits

D’où ressortirait peut-être l’idée d’un rêve

Ô réalité que tu nous fais de contes

D’instants de solitude réclamée

Le temps est un lacet défié de nombres

Que nous prenons comme des cordes

Les trois cordes du temps

La nuit n’est pas interdite

Elle est le temps terrible qui s’emploie à tous les rêves

Tu n’as pas un beau souvenir continuel ?

Un beau morceau de vérité à raconter à renouer au temps

Vie qui s’inventait oblitérée par la Mort

Ô proches qui moururent

Il y a par delà les temps et les générations

Des lignées de jeunesse fraîche qui demandent

Qui répondent sourient et pleurent

Quel est proche

Quel est proche

Je sais les lointains cœurs fidèles

Ceux qui se battent par tous les temps

Congratulation pour cette victoire du courage

Atteignant le sommet où se pose la mésange

Au sommet du cœur ô âme étrange

Chante donc l’étrange, le symphonique bleu et ta mélodie

On entendra toujours tes chants par ici ou là

Je sens l’étrange qui revient et qui combat

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