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Art poética blog

Cavalier des nuits et des rêves, coeur battant rentrant en lui-même

15 Janvier 2011, 18:26pm

Publié par Sam

 

Quand les notes de ton cœur iront s’effeuiller sous le soir

Une mélodie onirique mêlée de malheur et de désespoir

Ainsi que de bonheur et d’étranges fumées opaques et luisantes

Ce sera ton cœur en train de respirer son passé et son présent de bacchantes

 

Les orgies du silence et du sommeil et du café et du réveil

Le goût si prononcé pour le soleil et la lumière même dans la nuit

A mené ton cœur à dérouler son passé et reprendre les mains de la mercerie

Des poupées des masques et des pantins du passé en attendant un vrai sommeil

 

L’enthousiasme mêlé des poisons si enivrants de la nuit et la mémoire

Comme le barillet vide d’un pistolet qui tourne ce sont des cliquetis

Les balles d’air pur chargées de mémoire des coups oniriques la nuit

Et une transe un poison de lune et de nuit au cœur, influx du cœur et de son comptoir

 

Transe comme avant c’est un changement un retour le monde ne change pas

Beau et rude de Nature il est mais tu redeviens toi-même et les chimères

Se mêlent à la nuit aux rêves vécus dans le réveil onirisme fougueuse crinière

La vie pure et inchangée début d’année hiver et toi l’homme jeune pas à pas

 

Rerentre en toi-même ton cœur s’attache à tes pas tes sûrs pas ô comme

Sont beaux certains cimetières la foi des gens les morts les suicidés

Prions pour nos proches morts, l’âme plus qu’une photo devine, homme

Ce qu’est l’âme véritable des suicidés, pure, leurs souvenirs sont priés

 

Chacun sa croix chacun ses morts nous sommes pour la vie aussi le corbeau

Annonciateur de Destin ou destin ou destins à naître dans et au milieu du cœur

La Terre sous nos pieds j’embrasse mes proches avec une larme d’eau

Venue à mon œil prions pour les vivants cela veut dire au moins avec humeur

 

Et cri comme une cisaille et mains tendues

Que les mains se donnent et la bouche s’ouvre pour balbutier un reflet de son âme

Sanctification des mendiants et des pauvres âmes cela s’appelle baiser de la pudeur

A mes lèvres puis à mes yeux une douceur donnée suspendue

 

La nuit est noire et toi comme un papillon fixé à son arbre c’est un cocon près à éclore

Dis-toi bien que cette épreuve c’est la mémoire, de la Vie pure tu connais les accords

Et de la nuit plus rien ne te les voleras ce ne sont que des rêves oniriques, dors

Moi je dis que cette âme et ces armes s’accordent à la nuit, fais ton œuvre, ô Mémoire !

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