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Art poética blog

Fleurs dans le sang

21 Avril 2012, 13:47pm

Publié par Samuel

La nuit d’Avril est noire

Mais les couleurs de l’âme s’enflamment

Le cuir de la peau reprend ses lisses accords

Et le violon de la musique écoutée à nos oreilles

Résonne avec la peau du visage, avec les accords du cœur

Le rire perle à gouttes déclenchées, en cascades

Douce cascade que cette gentille et pure belle envolée de flaque de larmes

Qui perle à mes yeux

Les contes inventés à nos cerveaux se donnent, se chantent, ainsi que la Terre

Où nous habitons, habitée par le vent immortel

L’Art se fait dans le cœur et dans les joues et le sourire

La dépression est le coup de révolver de la course des bisons d’Amérique du Nord

Tout piétine comme des sabots en moi

Et les plumes se posent ou apparaissent, blanches comme la crème

Les anges reposent au ciel, nous dormons à Terre, sur nos couches

Et le café et le bon whisky pour couronner les victoires du cœur et des rires

Terre de l’Europe tu résonnes à travers les contes et la poésie

Nos voix sont de beaux violons, de belles conques de Vénus où brûle

La braise de la voix qui veut chanter des mélodies ou les inventer

Le vent silencieux souffle une mort bleue

Et dans le silence le cœur brode toutes les mélodies à venir, présentes, passées, et futures.

 

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Pierre, membres, et runes

19 Avril 2012, 13:26pm

Publié par Samuel

 

Pierre, membres, et runes

 

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Bethkaballan

14 Avril 2012, 17:41pm

Publié par Samuel

Bethakaballan.jpg

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Frissons du coeur

10 Avril 2012, 14:24pm

Publié par Samuel

Je suis enveloppé d’un voile de nuit teinté de fard de lune
Mes yeux sont d’humaine lueur
La fumée de la mort et de la tendresse ranime mon cœur
Mes bras de chair mes bras de chair
J’ai ouvert en moi un puits de lumière
L’ombre recèle les humanités surgissantes à la Lune
Mon coeur bat et a la douce saveur d’une prune
Mon coeur rouge sang mes larmes qui comme la rosée ruissellent
Mon âme de sang bleu et rouge comme la craie et la glaise pure
Terre infinie et dure, pure comme le ciel qui s’accorde à ses notes
Terre infinie rouge sang de mon cœur et Terre pure finie et teintée de glace
Comme le vent froid au printemps où les parfums accordent la grâce
Le cœur parfumé de sang et de sentiments qui hument au nez
Les objets de clair obscur et la clarté de l’ombre annonçant l’Eté
L’Eté est un crépuscule tiède et parfumé, il est le sang du ciel et de la nuit
Je suis la statue de porcelaine au coeur de chair
J’ai la lumière l’amour et mon âme pour me glacer
Porcelaine et sang de cœur baigne moi d’humanité
J’ai le sourire de l’enfant joueur et j’attends patiemment l’Eté
Cœur à âme et larmes à peau quand on aime c’est pour l’éternité
Seul à seul et jusqu’au sang mon cœur bat pour me réchauffer

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Nocturne

1 Avril 2012, 15:30pm

Publié par Samuel

 

Tu penses aux années qui se réservent encore

Les pensées sombres à l’or se mêlent

Et les ombres au violet or

Où se cambre l’innocence

Des vies des vies

On me dit en passant par ce soir cette nuit

Belle brune au sourire que je devinai aux yeux sombres

Mais de vous mon enfant

De qui donc êtes-vous amoureuse

Tout se replie comme une rose rose pâle qui se ferme

Est-ce la fraîcheur de ta peau

Dont les odeurs m’effleurent alors

Poétesse de mes nuits

En une parole tu te replie et l’odeur de tes cheveux bruns

Ici je les ai écris et tu sais ces compliments

Me rendent sereins

Je fredonne un autre refrain

A ton rire de clochettes de soie

Belle marque que tu as faîte pour moi

Belle inconnue

Aux yeux tendres je demande rue Oberkampf

Au passage clouté la nuit

Tu as les yeux de l’ange et la douce meurtrie

Mes yeux sont ils des mésanges

Qui chantaient ta beauté et tu aimais

Ce qu’il y avait d’humain en eux en toi

Cheveux courts en février

Rue Oberkampf  boulevard Voltaire

Jeune femme pure je ne t’ai pas oubliée

Tu avais les yeux d’une si belle humanité

Quand je passais dans la nuit

C’est beau l’amour quand tu m’aime toi aussi

J’ai des yeux très noirs fichés dans mon cœur

Vous êtes les douces amoureuses sœurs

Mais de mon âme une autre rôde dans ma nuit dans la chaleur de mon cœur

Vous l’avez rendu chaud avec tous vos regard tes paroles les tiennes

Je suis l’étrange passant amoureux des âmes

Et ce soir je pensais au temps et au voile du temps du drame

En passant tout en chantant tout en disant

Vous me rendez mon cœur

Vous êtes mes larmes

Effacez- moi toute cette peur

Merci pour les chants

Pour les baisers

Ma vie dans le clair obscur peut commencer

Avec une pointe de doux miel

C’est l’aurore qui peint son hâle dans le ciel

La peur était une fronde

A coup par coups sur l’ombre je m’effondre

Etre sérieux de la peur rien de cela

L’aube et ses rayons

On dirait des halos de voix

Je prie pour le jour pour la terre que l’ombre que la peur s’efface

Et la lumière multiple alors

Souvenirs de nuits des ombres encore

Mais c’est si beau toute cette lumière

Prends confiance aux clairs de terre

Les runes du monde ont la beauté d’une fable

Vous étiez les femmes de la nuit ineffable

S’allongeant dans les ombres vous étiez éclairées

Moi je préfère oublier la peur et l’ombre l’abîme du cœur

Ou périt la beauté

Ce matin est un doux gel plein de bruits de vagues de rumeurs

Va loin amer verbe dans la poitrine

L’amour pur fredonne beaucoup plus de rimes

Avec tes mensonges amer caractère au mauvais goût

Tu oublies l’amour toi-même

Même quand tu étais amère Agnès mon amie

 Tu oubliais tes battements de cœur même l’ange du regard

Quand j’aime l’amertume je préfère qu’elle chante partout

Et non ne plante des couteaux à plein cœur

J’aime tant le monde et ces arbres comme des griffes dans les cieux

Je m’aperçois que vous étiez des larmes

Dehors il fait blanc et beau

Et aux commissures de mes yeux de mon cœur et de ma peau

Il pleut

C’est le chant de la pluie des muses

Réveille mon cœur

Moi j’aime tant l’odeur des cheveux

Et des cœurs qui battent aux larmes comme la rosée

Ce sont comme les fleurs

Sauf qu’ils parcourent la Terre d’un pas osé

Qu’est-ce que la peur

Un doute un indit une fatigue une douleur

J’aime tant me promener la nuit

Vous avez rajouté deux roses sublimes et tendres

Au fond de ma poitrine

Deux roses d’âmes reposent dans la plaine de mon cœur

Et le jour est sublime

Mon clair obscur mon jour mon clair de Terre

Votre amour de douleur a juste un peu obscurci mon cœur

Mais vos âmes

Comme mes larmes

Vous êtes l’aurore avec vos pétales de fleur

Boite à musique de mon cœur

Suis-je une Sirène douce ou est-ce vous les chants

Mes yeux étaient l’appel de la Sirène libre

Quand se fracasse mon amour à vos cœurs

Qu’avec les yeux ou la voix

Vous avez rendu au jour ses couleurs

Moi je suis couleur de noix

Mes cheveux peut-être l’odeur

Les jolies muses de la couleur

Boite à musique n’a jamais peur

Vous rendez mes yeux d’une autre couleur

Et les larmes qui tombent

J’ai le parfum des roses qui m’ennivre

Elles viennent de mon cœur

Larmes de début de matin

Cœur plein de mon amour

Cœurs à cœur serein

Mais mon chant finit dans la peine et la joie de vivre

Car la foudre

La poudre de la douce poudre et la muse

Craque au fond à gauche dans ma poitrine

Et je renifle    brise marine

Car le monde des roses pourpres

A envahi mon amour

Foudroyé par la couleur l’odeur

Qu’importe

Vous êtes les roses, toutes, et vous

Qui faîtes tomber

La pluie de mes larmes

Vous me faîtes découvrir le diamant

Et de fait le jour jamais ne ment

Je m’y plonge avec des joues et un cœur de cristal

Il y a un sourire et un souffle comme la lumière qui s’étale

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