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Art poética blog

L'ange et la fleur de feu noir

22 Juin 2012, 03:30am

Publié par Samuel

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Vent dans le Temps

22 Juin 2012, 03:24am

Publié par Samuel

Le ciel de la nuit m’est tombé dessus comme un immense mur

Autour flotte cent odeurs et bises invisibles à la musique tendre et douce

Noire ô cette nuit est noire

Dur est le monde de sa matière, de ses plus subtiles et grandes vivacités

Mon cœur se renforce comme muré d’acier renfermant la lumière

Je m’accoutume à la poudre et à la poussière passante des choses

Ô temps puissant et Vie, Ange qui traverse de ses mains cet espace

Sculpté de bois et de feuilles, tapissé de terre et de pierre

Laqué d’odeurs, et au milieu mon corps mince et stable statue de chair

A l’écoute d’une mélodie de silence et d’une musique lituanienne passante

Les petits orages de poussière temporelle et naturelle et invisible sauf

A l’esprit, à la chair et aux os

Ce noir qui semble briller de sa noirceur

Et une vie comme une pelote de laine qui se déroule et joue au son d’une

Etrange musique fait de tous les rêves et les espoirs des hommes et des femmes

Que n’ai-je oublié ça je ne le sais plus de sonder bien les cœurs qui m’entouraient

A dénicher les malheurs les perles et les secrets

Les sourires m’ont emmené près de mon cœur mais ô cœurs au-delà de moi

Aurais-je la parole pour vous éveiller vous émouvoir et vous faire parler avec confiance

Et dans une douce musique brodée de silence et de sons

L’émotion vaque avec les vagues de la tristesse et du vent-temps passant

J’aime ces yeux lumineux ces rires et éclats passants cousus de joie

Face à la nuit une fleur de vie nait en mon sein

Et les êtres de poussière s’accommoderont à mes gestes et paroles

Je suis être de pierre et de laine et de tissus, pantin et marionnette du spectacle

Eternel de la vie avec toutes les notes de la symphonie où les

Sentiments ne sont pas des étrangers mais où le cœur pleure d’étonnement

Pourquoi et avec préoccupation humaine se dresse t-il en moi ce sentiment

C’est d’accueillir entre mes bras les âmes et les voix et les regards et les choses cachées

Car ici et ici bas les étranges choses sont d’humaine nature et de nature du Monde

Je crois qu’une musique est née au fond de ma gorge

Et que dans mon cœur s’est écrit en notes noires une partition sur papier blanc

Le temps revient, les époques vont et reviennent

Le cœur est une flûte musicienne

Mélodie à se bercer soi-même à refermer les secrets ardents

Mélodie et silences et verbe à murmurer une broderie avec l’âme comme puissant roc

A réinventer sans cesse l’espoir avec les observances de vision curieuses

A refermer en soi le parfum du temps

Décidément être de nature de vent c’est être de tous les mistrals

Ici cela se berce avec silence

Comme une île de pierre sur l’océan je me tiens

Et comme un récif j’observe l’avancée des vents et de l’eau

Et comme le vent courant sur mer et terre et ciel

Ma musique je te l’avouerai

Est celle de la consolation et des bandes de vieux chats joueurs

Je joue avec les ombres et la lumière

Et mon cœur bat comme bat violemment le fer sur le fer, et au dessous tremble sa chair.

 

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Aux aguets

13 Juin 2012, 19:30pm

Publié par Samuel

Au fil de la nuit une symphonie de violons grisés se joue

Dis-moi l’ami où est-ce que ton cœur joue

Dans les steppes dans les plaines dans l’herbe ou sous la lune

Il n’y a pas une seule reine que j’appelle ici solitude pour tout chanter

Que deviennent les bons rires et ô Amitiés !

Que valaient ces sourires au profit du dur oubli gravé

Comme une trace de ronces et d’épines on dirait que la folie a joué

Son air noir à tant me faire taire et à me faire pleurer

Je te dis mais folle, mais fous que vous avez été

Je pense que la Raison a aussi sur le cœur sa chanson gravé

Mais que viennent donc faire ces notes atroces à vôtre si pure humanité

On dirait que criminels les muses de l’horreur comme des monstres vous ont joués

Au prix du mensonge et du silence je réponds Mémoire, mémoire

A tout reprendre place je sais que les bons gestes ont toujours leur trace

Mais toi qu’as-tu fait avec ces paroles et ces gestes fous

Moi je comprends bien que à tire d’ailes le cœur là devient flou

A quoi se dire cela

Moi je marche toujours dans mes pas sur le chemin Destin et sur le cœur de la nuit

Le jour me bénit et la nuit chante mon cœur

C’est là que la mémoire et le cœur, comme le voile sombre qui couvre l’instant

Moi je te dis pleure, mais tu n’aperçois pas en moi l’enfant

J’aime la nuit pour sa couleur et son alcool et tous les chants

Même le chant quand tu pleures fait à mon cou ma main serrée

Couvrant ma bouche et sur ma couche j’ai les paupières fermées

J’écoute la nuit d’Eté chanter et j’entends un chant qui file sur la nuit

Moi mon cœur est battant et je réapprendrai à aimer la pluie

 

 

 

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