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Mon actualité personelle d'écrivain

Publié le par Samuel

De 2007 à 2008, j'avais écrit un livre "Confessions d'un Vampire" (extrait dans le Journal), non seulement en réaction à la série Twillight, trop mièvre, mais dans le désir de poursuivre les chroniques des vampires d'Anne Rice. Ayant essuyé deux refus (à motié, Albin Michel divisé me répondant "faisant face à des décisons trés sévères qui nous laissent parfois quelques regrets"), le Fleuve Noir me répondant trés poliment qu'ils ne font pas "ce genre de littérature" puis abandonnant peu après les droits d'Anne Rice... Camion Blanc, par l'intermédiaire de Jean Paul Bourre, me fit signer un contrat en 2009 après l'avoir lu. A savoir que ce roman avait depuis été retravaillé quatre fois, moins sombre, et avec un appendice à la fin. Ce contrat n'a jamais été honoré, tout comme ceux des livres de Jean Paul Bourre avec Camion Blanc, trop sulfureux, auxquel ses mails n'eurent jamais de réponse. Mon roman est trop réaliste, trop chrétien, trop "gênant" quant aux propos tenus sur certaines valeurs... Je cherche. J'envoie. Et je suis en train d'écrire la suite-parallèle de ce roman. Voici la quatrième de couverture telle que je l'avais écrite:

 

Au 21ème siècle, les vampires ont perdu les pédales. Se nourrissant de sang comme des bêtes incontrôlées quelque soit la proie, criminel ou âme pure, toute la société vampirique est déstabilisée. Un ordre obscurantiste investi de pouvoirs occultes ainsi qu’une autre faction apparemment cent fois plus nuisible semblent être à l’origine du chaos. Ainsi le vampire est humain à l’origine ? Même ceux-ci semblent en douter.

Eshila le Vampire, né dans les années 1940, se trouve face à une kabbale que son sang ainsi que sa maîtresse, Maharet, grâce à ses connaissances, essayent de résoudre, jusqu’à aller jusqu’au meurtre et à la dévastation, jusqu’au milieu de la société vampire.

Journal d’abîme et d’incertitude, ce roman est une galerie de portraits et d’anecdotes passées et présentes sur l’histoire des vampires, où la trame de la kabbale semble elle-même agir de partout jusqu’à sa résolution finale, pour un dénouement tout à fait inattendu.

Ecrit sur une période d’un an, la majorité la nuit, l’auteur avait 28 ans lors de la fin de son écriture. Journal fait d’anecdotes et d’histoires entrecoupées, il éclaircit et approfondit l’univers et les personnages mis en place par Anne Rice dans ses «  Chroniques des vampires », ainsi que l’univers du jeu  de rôle Vampire édité par White Wolf, agrémenté des personnages de l’Encyclopaedia Vampirica, chez le même éditeur.

On verra aussi apparaître de nouveaux personnages passés et présents, où l’auteur s’efforce de poursuivre la mythologie amorcée par Bram Stoker, sublimée par Anne Rice, et approfondie par le jeu de rôle Vampire la Mascarade et Vampire le Requiem. C’est une pierre de plus au mythe qu’ont brillamment tracé et écrit ces différents auteurs.

 

Donc, ce roman écrit, je l'ai aussi, dans une grave crise de doute, donné à lire à Amélie Nothomb. Elle me répondit qu'elle "avait adoré du début jusqu'à la fin". Vous qui écrivez et obtenez de bons commentaires, ne découragez pas. Travaillez, toujours, ceux qui ont exploré certains thèmes marginaux, comme Stephen King, à leur époque, ont eu bien plus de refus net et de complications avant de se voir publier. L'écriture est un lieu magique que l'on ne peut cesser d'explorer.

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Cygnes et Rose

Publié le par Samuel

Il y avait ce lac rempli de cygnes noirs

Et éparpillé d’ombres, et que les vents chauds et calmes

Les rayons lumineux en surnombres, où le cœur veille au soir

Les rayons sombres de la mélancolie, où dans l’œil luit l’or de la palme

 

Ces vents qui s’éveillaient tièdes et faisaient le cœur heureux

D’être granulé d’ombres grains semences et aurore quand se ferme les yeux

Repaît de fête de minuit où battent les ailes du pélican

Des épaules et du thorax c’est un nuage noir qui démarre le chant

 

Le pélican s’envole et les deux lunes noircies des yeux laqués d’aurore

Noire et si lumineuse quand fleurit la rose dans le soir

J’appelle le lac des cygnes noirs à se dresser en haut pour poudrer d’or

La peau et le visage où la nuit a caressé un être tressé de fils noirs

 

Mourir dans un matin tissé de nuit et arrosé de larmes

La plante s’est battue pour la rose blanche dont les battements cousaient la nuit

De ces pleurs il en ressort les parfums du jardin des fleurs à la poudre de midi

Plantation divine et nacrée Rose poussant au sein du cœur dans la serre ici le parfum s’incarne

 

 

 

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