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J'ai fait ça à l'envers quand j'avais 23 ans. Seul.

Publié le par Samuel

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Rumeurs des tombeaux

Publié le par Samuel

 

 

Ici dans le palais de gel les pétales sanglants forment un buisson

Un rosier de feu rouge c’est du marbre liquide qui prend au cœur

Et quand le froid et la pierre chantent avec les yeux à l’unisson

La nuit se répand non la réelle mais l’ombre qui chante avec la pâleur

 

Les braises et le carbone se mêlent au vent avec la montre qui clique ses temps

Et c’est dans le regard vers le ciel que l’eau cède la place au vent

Froid comme le sol et chauds les instants mais la montre froisse le visage

Et c’est dans la morgue et les larmes gelées que le soleil pur et l’âme se dégagent

 

Mélancolie noire une boue indiscernable qui demande à pleurer mais le vent joue

Le Temps est froid et dur mais la nuit comme une harpe joue ses mélopées

Joue de chair et de sang la prière est froide dans cet intérieur courroux

C’est bien la colère comme une reine qu’il faut bien montrer et calmer

 

C’est le temps du sable d’or couvert d’eau blanche vers la porte du cimetière

Quand nous sommes les tombeaux de sable bleu à nous seuls une prière

Le temps accepte nôtre deuil profond et les accords jouent l’harmonie

Quand la pierre est à respecter la chair et le vent comme le cœur tombent les tièdes pluies

 

Un crépuscule d’été noir cerise qui prend les vents comme une écharpe chaude

Quelques frissons comme des battements ou comme les épines d’une rose

Le cœur se mêle au palais des tombeaux de pierre et aux roses mouillées

Comme le cœur laqué d’or si impalpable où une féérie en un coup de main est à attraper

 

 

Ici dans le palais de gel les pétales sanglants forment un buisson

Un rosier de feu rouge c’est du marbre liquide qui prend au cœur

Et quand le froid et la pierre chantent avec les yeux à l’unisson

La nuit se répand non la réelle mais l’ombre qui chante avec la pâleur

 

Les braises et le carbone se mêlent au vent avec la montre qui clique ses temps

Et c’est dans le regard vers le ciel que l’eau cède la place au vent

Froid comme le sol et chauds les instants mais la montre froisse le visage

Et c’est dans la morgue et les larmes gelées que le soleil pur et l’âme se dégagent

 

Mélancolie noire une boue indiscernable qui demande à pleurer mais le vent joue

Le Temps est froid et dur mais la nuit comme une harpe joue ses mélopées

Joue de chair et de sang la prière est froide dans cet intérieur courroux

C’est bien la colère comme une reine qu’il faut bien montrer et calmer

 

C’est le temps du sable d’or couvert d’eau blanche vers la porte du cimetière

Quand nous sommes les tombeaux de sable bleu à nous seuls une prière

Le temps accepte nôtre deuil profond et les accords jouent l’harmonie

Quand la pierre est à respecter la chair et le vent comme le cœur tombent les tièdes pluies

 

Un crépuscule d’été noir cerise qui prend les vents comme une écharpe chaude

Quelques frissons comme des battements ou comme les épines d’une rose

Le cœur se mêle au palais des tombeaux de pierre et aux roses mouillées

Comme le cœur laqué d’or si impalpable où une féérie en un coup de main est à attraper

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J'ai trouvé ça beau (la signature de Bram Stoker)

Publié le par Samuel

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