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La fleur d'orage sur la surface-miroir

Publié le par Samuel

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Les jours de la moisson

Publié le par Samuel

Sur les trainées des grains de blé noir le marbre et le jour luisent de gris en clair

Quand la main frôle le marbre lisse le vent chante sur ces murs et dans l’horizon

A se gaver de sommeil et à avaler les joyaux de la grande âme qui brille et la Terre

Sur les surfaces du reflet de la lune dans le corps les fissures y engouffrent toute une moisson

 

Les feuilles vertes sont seules le vent flûte et le calme se pose comme une plume

Dans le silence des ciels blancs des chambres calmes et d’un noir qui dore

Parfois comme des auras d’ailes d’anges mais la raison résonne sans amertume

Dans l’enfance et ses embruns quand la plaie se cicatrise et que le Mal s’endort

 

Moite saison de soi et rosée du soir sur les yeux comme une chair pure

Ainsi n’y brûlent que les pardons et dans le cœur claquent comme des clous l’amour

Que les âmes lointaines donnent et si tu ne ressens que souffrance sache qu’au fond de la tour

L’amour et le Mal se lient ainsi passaient les saisons de rosée qui tissaient les sutures

 

Le temps et le présent sont comme des murmures calmes dont le silence

Brode comme un chant sont comme la laine du vent chaud qui passe

Et qui des pleurs c’est comme le matin ça tourne et danse

La montre du présent se fixe sur les sourires et les rires des parfums d’herbe ont y ramasse

 

Des humeurs calmes et des inquiétudes c’est de la vie

Mais quand fixe au réveil l’horrible inertie sertie de chardons

Instant noir qui du sommeil un glaive coupera les veines

Pour ranimer celles du cœur et du crépuscule d’hiver

Un temps clair c’est l’aurore de la moisson

 

Comme une cloche sur le haut pèse un bloc noir de métal

Le passé s’envole comme une douce voûte qui réserve les intempéries

Mais à travers c’est bien le ciel et le soleil que je vois sur l’abyssal

Abysse claire et frôlement de métal la moisson a toujours le cœur qui rit

 

Malgré les instants noirs, devant soi le calme la raison sans amertume sont de pure clarté.

 

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