Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Art poética blog

Griffures de lune

13 Avril 2014, 08:40am

Publié par Samuel

J’ai dévidé le puits des glaces au fond de moi-même

Charbons conifères d’or et d’argent aux rossignols chantant doucement

La mélodie du silence est le vent qui renferme maintes notes

O silence plein de larmes cachées par une plaque noire

J’ai enfermé en moi l’orange de l’amour du cœur et de l’espoir

Battre les terre-pleins comme se dévide infiniment une pelote de laine

Miséricorde de tous les temps tu es mon soleil qui berce d’aurore les joues de chair

L’humain sang du cœur humanité comme un énorme fleuve tiède et frais

Les couplets avec l’air battons des ailes sur l’enclume d’arbres-minerais

J’ai vu la pièce d’or de l’onde tourner et briller à tous feux dans l’horizon

Elle rentre par la faille de la poitrine et délie les fatigues et les ailes d’émotions

Matière des choses plus que tout autre cela incarne une clarté

Au fond d’un puits de fils d’ombres je repose parfois à midi

Idées qui se déconfondent j’en tire les restes à tout prendre

C’est bien moi-même comme immobile flanelles et pierre de Rodin

A penser dans la lumière du jour ou de la nuit c’est chat et chaton qui se promènent

Vif et apeuré mais de cette nature félin rouge et félin noir tressent une mélodie de sirène

A demain à aujourd’hui cœur du monde et de l’Homme ô vie dansante tu tiens les rennes

Comme passent les bourrasques le cheval se cabre et le cavalier de nuage tombe au sol

Cœur où s’écrivent maints contes papier de chair ô lune du soir

Je te veux à mes yeux

A mon cœur et à mes contes

Sur les papiers que le cœur contient les parchemins noircis s’empilent

C’est l’histoire du Temps des sentiments et de soi-même comme buste de bronze vert

Ô vert des campagnes quand je te vois souffle dans mon âme le vent et la lumière

Les parchemins sont les secrets où quelque enfance vient à ressurgir comme des petites pattes

A se traîner dans la lumière d’une ombre ou d’une respiration marquée dans la Seconde

Un instant de braises les yeux mi-clos et c’est ici c’est ici

Le foyer où l’on se couve l’habitat ou le dehors tous les asiles christiques du monde

Aux braises des bras du cœur et de la mémoire

Assis au chaud l’histoire la mémoire claire

Larmes ou sourires ou silence les arbres sont millénaires

A côtoyer un grand chêne mystique les murmures aux parchemins comme secrets

Sont identiques

Et le cœur ne s’oublie pas ne l’oublie jamais il bat

Secret de la frivolité des pensées liées par des fils d’ombres

Pleurs doux sur les restes d’être ô splendide et humaine Décombre

Comme un nuage de couleur lait qui repartira au fil de tous les vents

Guidé par l’espoir ô être d’amour sur l’âme repose le Temps

Voir les commentaires

Le chemin de laine

6 Avril 2014, 06:05am

Publié par Samuel

Les murmures des lumières s’enlacent comme des gouttes de pluie
A présenter sa chair au reluisant noir qui tombe aux parterres
Tapis de lin effilé par la fatigue la conscience c’est la lune blanche de minuit
Et même si le jour brille partout la nuit du calme a pactisé avec l’air et la Terre


La nature s’odore ainsi que les matériaux de foyer comme des tableaux
Ainsi dans les pièces comme une tache de peinture je m’étends
Et quand on lève au ciel blanc les yeux c’est l’or mêlé au vent qu’on entend
A feu couvrir au fond de soi le vent murmure tu te déplaces comme les graciles animaux


Les os et les yeux comme le cœur tiède et parfois le soir avec les larmes chaud
O nature du réel dans ce vert et ce bitume la marche se fait à traine-laine
La carapace de peau dévoile la douce paume des mains rais de lumière par cent sillots
Humaine face et cœur d’aigle le feu est couvé par les sentiments marbres proches des veines


Ainsi la fleur des émotions et la rivière des sentiments a l’odeur bleue
Le tronc de chêne au milieu où pousse les jonquilles remplies de larmes
Font douce couverture et musique au lointain commence à jouer et s’éparpille le feu
Comme lueurs et flambages ô soleil bleu outremer qui ouvre les courants comme un sésame


On finit doucement brûlé par cette émotion feutrée de laine noire
Le cœur s’ouvre mais les larmes disent au cœur l’on pourrait se revoir et même au-revoir
Le corps allongé dans le lac un rubis de souvenirs au bout des doigts
C’est un renard qui couve au fond regarder l’âme de tout ce qui passe encore une fois


Les murmures des lumières s’enlacent comme des gouttes de pluie A présenter sa chair au reluisant noir qui tombe aux parterres Tapis de lin effilé par la fatigue la conscience c’est la lune blanche de minuit Et même si le jour brille partout la nuit du calme a pactisé avec l’air et la Terre La nature s’odore ainsi que les matériaux de foyer comme des tableaux Ainsi dans les pièces comme une tache de peinture je m’étends Et quand on lève au ciel blanc les yeux c’est l’or mêlé au vent qu’on entend A feu couvrir au fond de soi le vent murmure tu te déplaces comme les graciles animaux Les os et les yeux comme le cœur tiède et parfois le soir avec les larmes chaud O nature du réel dans ce vert et ce bitume la marche se fait à traine-laine La carapace de peau dévoile la douce paume des mains rais de lumière par cent sillots Humaine face et cœur d’aigle le feu est couvé par les sentiments marbres proches des veines Ainsi la fleur des émotions et la rivière des sentiments a l’odeur bleue Le tronc de chêne au milieu où pousse les jonquilles remplies de larmes Font douce couverture et musique au lointain commence à jouer et s’éparpille le feu Comme lueurs et flambages ô soleil bleu outremer qui ouvre les courants comme un sésame On finit doucement brûlé par cette émotion feutrée de laine noire Le cœur s’ouvre mais les larmes disent au cœur l’on pourrait se revoir et même au-revoir Le corps allongé dans le lac un rubis de souvenirs au bout des doigts C’est un renard qui couve au fond regarder l’âme de tout ce qui passe encore une fois

Voir les commentaires