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Art poética blog

Expansibles

30 Août 2014, 02:09am

Publié par Samuel

Expansibles

Oui c'est expansible, trés trés expansible cela, ouhla. Mais ça s'arrête là.

Expansibles

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Une lande explorée

30 Août 2014, 01:21am

Publié par Samuel

L’étoile était cachée par un nuage mais son existence et sa mémoire
Lumière du monde étoiles de la nuit ô mémoire du temps
Terrible pierre qui pourtant a toujours été de Terre, lumière
Vie tu es là étoile de l’âme que les pauvres âmes se plaignent
Une petite musique humaine si étrange et belle o vie
Cœur labouré par le temps petite musique du cœur que t’ont fait les ténèbres
Tu as vu le grand être terrible te lier avec une chaine noire ton âme
Est pure les souvenirs défilent où est la pureté où est la pureté
La chair est telle les larmes personne ne te les volera
O belles larmes de tes yeux que sont tes origines ton contour de visage
O cœur imparable comme de l’humour frais et que le temps est doux
Atteinte à la chair c’est une plaie terrible de l’âme
Où vont les musiques et la Mémoire indomptable
Il ne reste que le beau silence la solitude parfaite de tes yeux
On ne volera pas tes sentiments tes sentiments comme pour ceux que tu aimes
Comme ton âme que tu prends que ta beauté
Rien que les yeux d’un damné qui enfin reconnaissait son âme
Il y a dans l’écoute une juste mesure du temps et de la vraie et belle mémoire
Reprenons cela ce fut et bien cela n’avait pas de véritable consistance humaine sinon
Ce n’aurait été qu’un pardon pour des gestes peu adeptes de l’horreur
Je vois des déchéances et je meurs encore comme un bout d’humanité charcutée par cela
Ma mémoire est intacte je parcours le temps qu’il fait et quelques étoiles et toi
Comme une trainée de vie qui se reprend
Cela n’avait pas à être
L’amour oh où es-tu tu es cachée là pauvre indigne ?
Cachée là dans ce reposoir à âmes détruites o amour en nous comme un voile de prieuse
La mort était dans ses yeux pauvre âme qui priait j’ai pris le cimetière avec
J’ai même soufflé un mot comme l’avenir ankhénata c’est un mot de souvenir
Comme un soleil qui devient toujours une nuit qui est froide la vie qui est pleine
Humanité tu reviens pour ceux et celles qui avaient un grief contre –le ciel lui-même
Le temps est très venteux par ici et j’écoute passer quelques rires et chants antiques remis ici
Le Ciel est autre il y fait Mort il y fait Pardon il y fait Reste
Au ciel comme au sol comme à l’étoile du Nord comme à la beauté de l’Humanité
Un vent qui souffle tu ne veux même pas entendre cela
Et pourtant l’histoire et les souvenirs
Que vois-tu
O nuit o ombre pleine de vie mais tu es mystère
Et la mémoire et l’âme et l’humanité
Traineront toujours en nous tous
Une lueur une étoile d’avenir
Ne la manque pas
C’est comme les cieux d’Eté à Automne qui passent
Verras-tu leurs chants
Comme en Hiver ou au Printemps
Quelle est l’oiseau qui chante doucement
Une mélodie si subtile
O paroxysme du cœur qui comme la vue de l’étoile, des nuages se dévente
Comme la nudité des yeux
Une larme avait rempli un vœu

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Ils nous enlèvent le pain de la bouche !

28 Août 2014, 06:29am

Publié par Samuel

Ils nous enlèvent le pain de la bouche !

Qu'on les tue !

(Oui c'est ça)

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La dévotion des morts

28 Août 2014, 03:47am

Publié par Samuel

Le vent passait pour faire un grand ouragan en soi
Puis le sud avait un relent connu déjà dit c’était le pauvre gravier
Mélodies du piano le passereau déguisé en sablier avait une peau particulière
Si belle à toucher ô cœur de cerf
Si seulement tu pouvais pleurer
La vie est grande comme une victoire ô Athéna justice éternelle
Regarde le cerf que tu viens de tuer de la foudre empruntée à Zeus
On dirait une onde qui ravage tout comme un battement de cil
Œillade de prostituée divine et admirée du début du vingtième siècle
On contait ton histoire dans un documentaire ainsi que tes chères collègues
Femmes étranges aux beautés fatales le vingt et unième siècle
Concurrence parfois vos charmes
Un cœur et de la chair de la peau un bon poids à soi un coeur qui bat est-il mort ou rouge
Les morts se promènent avec des œillades mortelles les battements se multiplient
Comme des auras qui se croissent encore et encore jusqu’au grand débordement
La nuit les tueurs des chemins étranges se promènent et ne font rien qui
A se risquer par là point je n’irai mais la nuit est un animal que je croise et dompte
Tigre bête sauvage tu semblais logique j’ignore ta nature de mangeur de la Création
Tu n’es qu’accident de l’évolution tout comme le Lion qui ne sert qu’à manger
O barbarisme de Dieu qui n’a pas voulu cela c’est du Darwinisme –pas le surnaturel
On disait avant le plus fort survivra je me demande si c’est de la pierre ou de l’humain
On écrase n’est-ce pas les enfants car ils sont faibles pauvres adolescents qui furent pères
Comme un devenir de bourreau la sentence est décidée tu meurs
Moi je vis et observe la vie tourner dans la pièce et la musique jouer
Et le silence et le bruit de la matière
Et les sentiments et les joyaux sombres des yeux
Comme une mélodie une douce poudre poétique à respirer
Le silence joue dans la pièce
Et l’Eté est froid comme le blizzard dehors
On dirait un étrange ballet de l’ombre et des sorts
Mélodie des contours

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Onde

26 Août 2014, 05:01am

Publié par Samuel

Il y avait le petit morceau de cristal vert posé au sol dans la nuit
Il y avait l’onde et les murs qui tombaient pour se remettre pierre éternelle
Mémoire de toute la vie et mémoire à faire son temps
On dirait que l’air n’est pas le vent ni moins le cœur
Encore que le harpon accroché dans un glacier il y a de l’eau qui coule
O émotion unique et mémorielle c’est bien la culture qui revient
Tic tac le cœur et claudiquant un battement horloge fixe du Temps
Il y a de la pluie et des bourrasques nuit noire
Sais-tu les nuages comme de la crème de glace bleue sombre
Oui cela devient cela est un coup de crayon
Humour de tes parents peut-être n’en avaient-ils pas
Moi tu sais je souris quand mon humanité est sûre
Là le ciel comme dirait l’autre en plissant les yeux est dégagé
Cela est vrai et de plus je dirais que le temps est autre…
Viennent les clairs-obscurs le battement du cœur et la vie est si fragile et sensible ici
Tu ressembles aux vieux monts pierreux qui se souviennent et qui marchent
Quelqu’un marche l’âme de sa mère au cœur et sais-tu que c’est quand même toi
Les questions se posent, elles sont très sûres mais le produit illicite est noir et épineux
Comme de l’horreur un geste à ne plus faire
Comme une parole dîte avec tout ton cœur ta raison ta révolte et toutes les raisons
Il y a de l’air dehors et dedans
Il y a comme un grand raclement d’air dehors il fait froid
La mémoire et la vie mais oh c’est toute ton histoire
Reviennent les douceurs du temps et la vie horloge sûre de la Raison
Je vois les deux plumes d’ange qui dans un foulard ont bien grandies maintenant
Compassion pure ô toile diaphane de l’amour pour eux et cette chose là c’est terrible
Pourquoi ne plus avoir besoin de certitudes réelles et le vent souffle même les odeurs
Ont le passé poussiéreux un actuel qui avait déchiffré des écritures maudites
Une rumeur de conspirateurs à eux seuls je te dirais c’est juste –Perdition.
Le vent et l’obscurité ne souffrent pas de la présence des Destins
Voila le bel âge pierres angulaires du passé dans un sac et marche
Un refrain invisible un homme qui chante dans la nuit
Je ne lui répondrais c’est son moment j’ai eu les miens aussi avec un ami à vadrouiller
Dans la ville de Sceaux François alcoolique pour un temps voici l’homme
Décrit comme un cercle de tempête nous sommes ermites maintenant
J’observais les étoiles et la vie qui soufflait comme un concert de musique baroque
Même dans le noir les deux plumes d’ange grandissent encore o Création
Uriel dort et le bout d’ange aux cheveux noirs était très gentille à ma présence
Livondra il y a un morceau de regard qui reste dans ma mémoire
Et l’ombre est calme ici
Ce n’est plus Paris
Plume d’air plume de vie o eau qui coule ce sont bien des larmes je crois
On entonnera des antiques chansons à la mémoire des anges
Nous nous sommes tous descendus comme des incarnés et puis va
Mon influence est belle en ce temps à haïr oh que non
La défaite est-elle terrible quand on est sûr ?
Même les nuages s’infiltrent au fond de mon âme
Et les deux plumes des ailes d’Uriel sont de bien blanche couleur et grandissent dans le noir
Il y aura toujours une bougie ici qu’y a t-il autour
Cœur d’âme Purgatoire vivant ton temps et ton Destin arrivent
Ta beauté est une énigme n’est-ce pas de beauté tu le devineras enfin
La vie est mutine et a toutes ses raisons que dire cela n’a pas à tenir comme cela
O nuit de pluie et de froid
Tu me fais penser à quelqu’un que j’estime
Et même le blizzard je l’admire
En homme ou en femme ô pauvre enfant quel respect me fait ployer
Mes larmes sont fines devant cela et tu sais je ne t’ai pas connu
Aussi en ai-je connu d’autres va savoir c’est comme une voix ancienne qui résonne
Lola que reste t-il de ton sourire d’autres je sais
D’autres sourires et ta peinture dans ce vers
Raison et Temps beaux comme les roses et les âmes

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Sur les voies étranges

24 Août 2014, 00:30am

Publié par Samuel

Ils hantent les chemins la nuit
Ravagent les sols en groupes ils sont jeunes
Peut-être de la peur à revendre et quelques commerces
Vide considérable de l’âme et ce groupe a tout fait
O maître terrible tu es pourtant adepte du sang et ton cœur où va-t-il
Quelques horreurs oui ce sont des immortels qui jouent comme Dieu joue n’est-ce pas
Je ne pense pas que le Créateur joue avec l’homme il pardonne et voit
Quant à la mort elle est habituelle seul le temps décide sinon rien
Un bouton on appuie sur un bouton cela se passe Dieu ne fait pas cela
On appuie là tu sais cela ouvre cela coule o ballet des peaux des jeunes dans le sang
Décidément les vampires sont partout savez-vous
O oui comme moi avec de vraies canines qui ont poussés loin dans les gencives
Biens rétractées ces choses
Terribles choses de l’âme
Le sol et ciel forment la réponse o cœur
A tout prendre qu’est-ce
Un baiser
Même dans la solitude et le silence o Destin tu t’avances
Un bras avait pris cet esprit et ce corps prédatrices de seize ans dans le bus vers la gare
Et je ne réponds pas à vos désirs terribles et sanglants avec vos compagnons
Théâtre terrible du sang et des consentis
Tout cela vaut bien le calme
Void cela est une voie
Atrium Carceri o regarde moi cette horreur des vampires qui marchent la nuit
Moi j’absous tes rêves d’un geste dur à te faire peur o fou
Ces rires étaient ceux d’une terreur familiale et les autres le fou crache sur la bordure
Ses rêves terribles emmaillotés par mon geste oui nous gardons avant toutes choses
Vampires crocs à vendre et à poser o délicate attention d’une vie ravagée par un mensonge
J’aurai à ta place préféré un café et de la solitude avec ma famille
Oui famille vois-tu rien qu’un adolescent emmagasinant du pouvoir laisse-le
Ton âme a du calme en elle
Et la nuit est belle
La vie est comme un coup au cœur il n’y a rien à y douter
La nuit éclairée de lune ressemble à ton âme maintenant
L’honoreras-tu

Sur les voies étranges

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Silhouette de lune

18 Août 2014, 11:06am

Publié par Samuel

Silhouette de lune

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J'ai vu ça dans beaucoup de médias

16 Août 2014, 23:26pm

Publié par Samuel

NOUS ON EST DES ADULTES, TU VAS COMPRENDRE HEIN PETIT

(J'ai été trés choqué)

(Donc...) >>>

J'ai vu ça dans beaucoup de médias
J'ai vu ça dans beaucoup de médias
J'ai vu ça dans beaucoup de médias
J'ai vu ça dans beaucoup de médias

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La cascade des lacs sur la rive vers l'oraison

16 Août 2014, 11:49am

Publié par Samuel

Le mystère et les incertitudes comme la sûreté et la mort du doute
Un autre doute plus fleuri non pas une trouvaille sûre de roses fanées
Je me demande où va le temps de ce jour que fait la brise son silence est-il parfumé
Où va la musique du vent le vent révèle-t-il la réalité des visages
Les roses fanées furent de nature vivante aussi
Nous n’oublions rien de ce que la vie conta
Comme le cœur et tous ses combats
Elle disait j’ai troqué mon cœur pour une clochette qui tinte bien à mon oreille
Le cœur est de sang et c’est un combat à gagner contre l’adversité
La solitude c’est tout un apprentissage à rentabiliser en bonheurs cueillis de cloitre de roses
Les êtres sommeillent tranquillement quand ils manquent de cercles pleins et de beaux prés
Verts d’herbes et de feuilles un beau vert pâle illuminé par le crépuscule
Je me souviens de l’ordre bien défini des odeurs oui cela et ceci
Correspondent à leurs senteurs et cela est ceci et cela est ceci etcetera
Cloitre de roses il y a le soleil en haut et c’est bien cela aussi, c’est de la vie
Vois l’horizon se lever quel temps et quels temps d’été ou d’hiver à vivre
Cœur qui peut être d’or ne l’était-il pas déjà
Le soleil ruisselle comme une vague qui choque contre chaque mur o invisible de chaques
Lueur qui elle-même est un joyau dans le noir a-t-elle vu son cœur luire et ses yeux humains
Lumière du cœur en chacun une jolie vague de sourire comme une respiration et un cœur
Recul comme une lamie qui à reculon glisse ses pas
Larme qui est aussi belle qu’un instant cœur et musique ou émotion pure, musique cherche
C’est bien une rose noire fermée en bourgeon qui fait dorer ses feuilles à la lumière
Ou la pièce d’or qui est tombée tout au fond du lac rouge et qui brilla
La chance d’un invisible acquis qu’une main a à repêcher à se souvenir
Une odeur qui revient un mouvement qui marche comme bougent les lèvres un souffle
Qu’a-t-il à dire
C’est que quelque chose aussi s’est passé cela tu l’as vu
Moi je dis que cette escalade et ce déversoir de pensée cela a à voir avec le contentement
De la rosée des yeux aussi une belle émotion
Une respiration pour partir au-delà des odeurs vers l’horizon et ici
Que vienne le Temps de la lumière
De l’ombre et des lueurs
Un sentiment rose et noir
Un soleil de feu de lac un lac un jet de flammes
O cosmos quand tu dors ta lave illumine
Et lueur du cœur et mémoire pour redonner des comptines enfantines
Un morceau de papier à musique qu’as-tu vu et entendu ça chante
La flûte chante le violon de bois a un bois calme de silence quand il est posé
Texture des émotions dans les regards cela est bien vrai ô Réalité
Le cœur et parfois une certaine revanche sur l’adversité c’est de l’espoir
Qui semble à de la haine
Délaissement ô déprime augure des pierres et contes à voix
Que sont tes yeux quand tes yeux ou ta voix ne voyait pas ce visage
Parfois la fumée ressemble à un corps d’ange même si son cœur bat ô douleur du cœur
Tu as le charme de la nuit
Tu la sais alors écrit ou dit en toi cette poésie
Tissée avec ton âme un peu de temps
Quel âge au fond de toi tu sais que cette tendre lune de ton âge
Oui c’est cela laisse les larmes couler et la mémoire faire
Belles larmes comme un ruisseau o ruisseau dans la mémoire quelles odeurs
Se coulent en souvenance
Ici c’est bien la chance
Tes larmes sont réelles laisse la mémoire du cœur
Tu l’as bien vu la mémoire et ta pensée comme un ruisseau roulent sur les pierres ô pierres
A voleter pour une fatigue larmes laissées o cœur qui était un volcan
Ou une perle aussi précieuse c’est bien un des plus beaux sentiments
Le vent a voilé mais c’est bien ton cœur
Qui comme un roi ce cœur de chair et ce sang qui coule dans tes veines
Par toi-même et avec la déraison de l’aveugle avec cette femme
Monte en deux montées communes
Point d’orgue et perle de cascades pures vers l’avalanche
La respiration est pure et fraîche
Les objets sont là
Que coule ton destin divine perle du cœur et fraîche
Ame qui voit tout par-delà
Bleu de l’horizon ici et par là-bas


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Courant d'air

2 Août 2014, 20:01pm

Publié par Samuel

La douce pluie tombe sur les arbres et le sol en pleine fin de journée
Façon d’être au cœur autant que de parler
La réalité revient comme une mosaïque unie comme un grand réel
Et au début d’Août le soleil dore les feuilles vertes
Corps de chair o simplicité et abandon dans l’atmosphère
Un oiseau chante il salue le jour et la pluie
Je reconnais la grotte noire je n’irais pas il y a des cannibales
Et en aigle point de voyage jusqu’à la Terre où on me tend un piège
Juste un abandon de ma vie en soi je veux voyager vers l’Angleterre
Terre de la Tamise et des odeurs de pierres noires et grises
La mémoire a fait son office et rien n’a disparu
Que l’amour et le parfum des âmes sur ton cœur se lient et s’approchent
A la bonne odeur humaine on sent bien les rencontres et les proches
Ciel de mon enfance tu te rejoues pour les enfants
Œil de la perception tu regardes la réalité comme une couronne
Sur mes deux jambes je suis campé et mes membres sont de poussière ténue
Il y a la grande voile du navire qui enfle quand le vent souffle dedans
Est-ce le Ferry anglais je crois que non c’est un simple grand bateau à moteur
De quoi tenir quelques heures je tiendrai comme un passager
Car sur la terre il y a des feuilles du vent du feu qui brûle au loin
Il y a les contes nichés dans les yeux qui font un charme à nôtre vie
Dieu se demande quelles auront été les heures prises
Et moi je vois Uriel descendue du Ciel sans ses ailes
Un appartement acheté de quoi manger ô ange économise
Moi je me plais à me défaire les larmes au vent de bise
Quand l’âme avait dit qu’elle ne pouvait pas se dire cela à soi-même
Le vent se lève et la lumière est la même
Aussi les cœurs
Il y a dans la vie une grande minceur
Et dans le monde un vent tempétueux
Les frontons se cabrent et le vent coule des têtes
Toutes mes roses de rosier sont brûlées jeunes et fortes roses futures
Et du cœur l’armature
Vent de tous les miroirs des choses et un souffle cela est vrai
Autant que les temps changeant de l’été et de l’automne
Que l’hiver me pardonne
Je l’honore en rituels païens
Que les morts restent dans leurs tombes
Et les vivants comme des colombes
Apportant au cœur un bon morceau de dentelle blanche
Elle couronnera l’aune de la chance
Va perdure et trace tes sentiments où qu’ils aillent
Comme une senteur
Parfum des bois et du feu o bleusaille
Le ciel me contamine
Que les coeurs ruminent car ils sont cœurs
Le sol est dur en bas
Que mes marches soient de bon sens
Un instant ici est comme une musicale sentence


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Musique (2) téléchargement fermé (description)

1 Août 2014, 19:23pm

Publié par Samuel

Differents skys est téléchargeable gratuitement pendant deux mois (mon side-project Anankè). Bonne écoute.

(téléchargement fermé)

Guitares utilisées : Ltd F 400 FM, Elypse

Matériel: DR-3, Dimme distorsion (track 12), Korg electribe MX, et Tascam DP-03 pour track 1 et 12.

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En rat-pelle

1 Août 2014, 03:21am

Publié par Samuel

Gnic-gnic

En rat-pelle

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