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Art poética blog

Lenteurs

22 Octobre 2014, 06:34am

Publié par Samuel

Les airs sombres avaient des lieux tragiques comme scènes
Mais la vie était là bien que fourbue
Ombres qui faisaient la nuit elle-même je ne reprocherai pas à la poétesse noire
D’être laissée sous les combles d’une histoire faites de notes noires
De dire la nuit avec tant d’humanité bien qu’ignorée par moments
Et de dire tant de belles choses accoudée au dortoir noir des ombres belles
Car il y a de la sûreté dans le noir car c’est la nuit
Et l’on repose comme un chat connais-tu ses déboires à cette race
Féline de chats qui ont une pensée des plus dures et parfaites
Car ils ont le calme comme sens signifiant lui-même cela est de la vie
Car le monde est vaste et pur comme le carbone des pierres dures
La verdure présente mais le rêve s’est abîmé dans la nuit dans la vitesse elle-même
Car sais-tu que le calme est le refuge des instants comme des scintillements
De feux d’artifice de liens eux-mêmes qui vont se tisser se retisser ô mémoire
La solitude dans la nuit est belle à dire –le silence
Car lui-même se suffit à lui-même et le calme est comme l’eau dans une vasque
Rien ne perturbe l’eau domestique larmes qui étaient comme un sourire caressé
Dévotion elle-même de nôtre cœur et de nôtre esprit ô joyeuses fêtes
L’insomnie réserve ses failles la nuit est ce qu’elle est et la lumière se fraye
Un chemin très lent dans nos âmes qui sont pleines d’herbe mouillée et de cailloux
Il y a des temps étranges de la nature mais l’être lui-même est avec sa mémoire
Il aime les nuées et le calme pur de la clarté de la vision et du Temps
Comme si nous n’avions aucune enfance aucuns pas faits aucuns liens mais une âme
Un cœur qui avait tant de choses que l’humain reste et nous êtres de tissages
Des fils de pelotes de laine bleues, noires, des fils de toutes textures même la plus fine
Un temps qui fut comme un grand déversoir à chaos et à vie et qui fut sûr
Et tout comme un livre à lire, des pluies à contenter avec le cœur
Orage ô orage de vie et de temps tu passes avec tes chants
Je te dis cela a l’air terrible mais le monde veut cela
Car il est grand, vaste, pur et dur comme la pierre de mica et les glaciers
La glace est profonde et la mémoire multiplie ses cartes comme si nous n’avions pas de début
Car voici une grande trombe de mémoire qui vient nous sommes sur le chemin de la Création
Car la Création est profonde et étrange elle donna naissance au cosmos, où nous vivons
Et l’âme est en lui, ce cosmos et cette Terre que nous habitons
L’Histoire ne nous a jamais méprisés sauf peut être atteins
Catafalque des points de l’Histoire très sombres
Contemplons nôtre regard
Nôtre cœur qui a une senteur de foyer de cheminée
La grande cité de cristal s’est construite ici
Et des airs étranges soufflent par delà
Les bruits sont nouveaux c’est presque magique
Magie de la vie qui vient ce sont les temps des boites à musique mécaniques et chantantes
Et le silence est un souffle éternel
Dans cette pièce ou cette scène matérielle
Méditations qui diront toutes vérités
O sage tu comptes bien les victoires de la pensée
O création et Magie avec nous
Nuage du Temps

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Renaissances

21 Octobre 2014, 04:59am

Publié par Samuel

Je marchais sur la plaine vers les prés
Et toute la mer les bordures intimes les fêlures froides ramassées sur les mèches bleues
Toutes les devantures noires pour les tonneaux sombres qui bordaient
De leur eau sombre la pureté d’un enfant
Et l’l’homme infâme se mis devant la Création
La souilla et la resouilla bien encore et devint un sol
Et vieilli très vite et devint abject comme son âme le resta
Sa tombe fut oubliée son histoire resta gravée dans nos mémoires
Pas sa personne qui resta comme le monstre qui criminel il fut
A l’aube de l’humanité ainsi d’eux je suis le seul gardien de mémoire
De ces petits aspects du temps qui resteront des gravats
L’aube humaine avait accouché de maintes merveilles et de maints sourires
Qui fleurissaient comme les cerisiers au soleil
Ainsi étaient les cœurs et les sourires de l’âme
Qui chantaient leur musique dans le couchant
L’amertume comme mélodie la noirceur comme doux restes
Qui avaient la beauté des ruines antiques
Et de l’antiquité elle-même
Et quand une pensée comme un sentiment bon et chaud vint se glisser
Comme un poisson cuit à la vapeur dans une casserole
Le cœur minauda un peu et l’âme repris son plein originel
Le sourire et le regard comme un reflet de l’océan
Et l’horizon lui-même qui disait des choses anciennes
L’âme se refit la mémoire
Et une colombe s’envola du sol
Car la fraîcheur vit dans les remous de la nuit
Et même ô invisible cœur
L’âme a son plein
Et la mémoire revient comme une roue mécanique
Et que deviendra cette nuit
Comme l’aube d’une renaissance antique


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Vies

20 Octobre 2014, 16:49pm

Publié par Samuel

Salut à toi ô compagnon de la Gloire !
Tu as tout ce que tu désires et les cieux te sont cléments
Posséder mille argents serai le précipice des impies
Sache que leur âme et leurs sens ne dansent que quand ils exécutent –Sacrifices !
Et ne possèdent plus rien de l’âme maintenant
Nous, nous connaissons tous les cieux et les bonheurs des hommes et des femmes
Nôtre vraie, cela je te l’assure, Gloire éternelle est en marche
Regarde cette tranquillité, cette paix, ce savoir
Ta coupe est pleine et tu possèdes ce que beaucoup paieraient cher –dans leurs rêves !
Ils n’ont rien que de la paperasse monnayée que nous avons à foison, nôtre petit pécule
Si cher à nos yeux pour avoir foyer, humanité, boisson, et air frais
Que de Raison en nous, que de vie nouvelle maintenant
Et la responsabilité des âmes est dans nos mains
Nous avons fait maints dons de vie aux autres, et mile fois –remerciés !
Par l’apparition des sentiments et des lieux et des savoirs en eux, nos frères et sœurs
Qui entament leurs routes, relevés lors qu’ils se croyaient si démunis
Et pourtant la lumière et la nuit égayent nos jours et les leurs
Car la vie antique revient, éternelle, ô éternelle humanité !
Salut à toi, le venteux !
Salut à toi, le travailleux !
Salut à toi le père !
Salut à toi la mère !
Salut à toi Sappho !
Salut à tous qui reposez dans vôtre vie que le ciel fait de jours si différents
La vie de vos enfants est comblée par leur vie et leur cœur
Et se renouvellent les jours et l’Histoire et toutes les mémoires
Et le vent est frais en automne
Que le cœur fasse tout un terreau pour de nouvelles fleurs
Et que le vent l’emporte enfin
Que la douce amertume soit joie des sentiments
Et que tes larmes enfin atteignent le Temps
Ö cœur si parfait et si doux ton âme avait –la mémoire
Et maintenant tu marches sur les sentiers éternels de la Gloire
O âmes que venez vous faire à cette chaise et cette table
Un nouveau jour vient s’y promener
Et peut-être y a t-il un conte à chanter

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Les graviers sous la nuit

13 Octobre 2014, 01:57am

Publié par Samuel

Ils disaient fait taire ta personne
Ne t’accorde pas ton propre respect
Ne te connais pas toi-même car tu me gênes avec ta pensée
Venue de toi sur toi et qui sais si bien
Ce que je veux tout ignorer sur moi
Ils disaient ne te respecte et ne t’aime pas car cela est mal
Laisse-nous donc te dominer et profiter de cette liberté
Ces petits monstres très spectaculaires et si attachés à leur publicité
Tant les yeux des autres à leur célébrité était important
Et y travaillaient beaucoup sans jamais travailler sur soi
Ils sont devenus avec les mots de nos amis si faibles et laids
Si inexistants et même morts tant la Vérité était insupportable pour eux
Que nous nous en fichions comme d’habitude
Cat le vent est pur la nuit
Et nous avons toujours eu raison depuis le début de nos pas dans le monde
Car nous étions étoiles et astres luisants
Nous sommes devenus parterres sans nombre de limite car la bouteille était pleine
Et vide comme du cristal sous la lumière
Les piliers de la raison sont donc
L’humanité, l’âme, le cœur, la mémoire et le verbe
Qui trace ces vieilles récriminations
Envers des pervertis qui mangeaient n’est-ce pas à n’en plus finir
Et riaient grassement et de manière crécellite, de crécelle grasse et tintante
O fond terriblement souillé de ces âmes
Qui jamais n’ont accordé –pure humanité
Ils en étaient incapables
Nos amis et la vérité leur a laissé le choix
Et ils ont beaucoup vieilli et ont désespéré
Car ils avaient toujours refusé la lumière du Monde et de l’âme autre
Ils accaparaient le monde avec leur notoriété humaine travaillée de toutes pièces
Nous regardons leurs restes soumis à nous qui les regardons
Et ne pleurons pas leur mort nous sommes même soulagés
Ca va barder en haut
Nous avons gardé nôtre âme
Et l’eau est pure
Ils étaient très attachés au rapport physique dit « amoureux »
Et n’en pouvaient plus de cela encore
Ils n’en ont jamais fini
Ont beaucoup rit
Mais ignoraient le sérieux
Et s’inquiétaient quand cela devenait sérieux
Car ils ne connaissaient que le rire et la liberté de dominer
Comme les chrétiens antiques nous avons prié
Eux fuyaient les églises et la Foi
Aimaient la cruauté en riant et n’aimaient pas la vérité pure
Les petits enfants cruels au corps d’adulte
Se sont réfugiés sous quelque chose qu’ils ont toujours méprisé
A savoir la notion d’humanité
Et nous les avons
De leur corps décharné ou mort
Regardé regarder le monde et eux-mêmes
Et nous sommes partis
Car décidément ils allaient mourir
Ou étaient déjà morts
Ils ont fini par se taire
Et à grincher encore
Le vent est là
Et rien n’atteins le vent
La nuit est pleine de vie sombre et transparente
Et le jour de nuit ou de jour est sans limites
La vie profonde semble nous faire un manteau
Et passent les mélodies sous le front
Odeurs si douces à respirer doucement
Tranquillité de vie ô pur silence
Tu aurais même quelques chansons à dire ô silence de nuit
Comme une cape brodée de musique
Nous avançons nous les marcheurs de pierre et de velours
Comme des fennecs dans un Monde riche à foison
Ou désertique et pur comme le silence qui apporte le calme
Ô silence et musiques
Que se brode toute nôtre musique

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Mémoires et souvenirs

11 Octobre 2014, 16:43pm

Publié par Samuel

Arrêté dans la nuit une cape au bec
Il y a des vents qui fusent et qui semblent de mauvaise humeur
C’est le temps qui semble se coucher avec le soir
Et la cape noire au bec
La pomme au-delà de tout ce ciel c’est bien le ciel
O nuit de papier rouge où vas-tu dans ton incertitude
Là va le sol et toi tu envoles le noir avec tes mains
Tes yeux sont bien certains
Le cœur coule dans les veines avec une rose à remettre au sol
Cœur où est ta chanson tu la dis tant profondément
La pomme récupérée du printemps en automne a tracé sa forme
Il y a au loin des serres chaudes quelques verdures conservées
Une pomme une pêche quelques verdures ô mémoire de tout ce temps
Le temps revient dire tout est là que regarder que ce présent ensoleillé
Pomme jaune fraise rouge printemps d’octobre odeurs d’hiver que la neige couronnera
Ou le vent qui court par ici le ciel blanc comme la peur ou le frais dis-moi
Que vaut un coup de voix ou de silence dans le vide
Un œil jeté là pour dire qu’à minuit ou à midi la lune a le hâle pâle et présent
O ciel de toutes les heures même le sourire est au rendez-vous à cette heure
Et la mémoire comme un fil cette grande écharpe cousue est quand même belle
Au fond de l’esprit au fond du silence la petite joie de l’œil dit « sourire »
La voix de l’ombre soupire
Les soupirs se comptent en notes de vents
Et une belle chanson dîte en murmurant
Y a-t-il des contes qui se forment en marchant
Ou dans le sable noir où se couchent les feuilles
Ce ne sont pas des heures perdues il y a l’aube ou le soir qui dit « éclats »
Quand un mouvement ou une mélodie éclate
Est-ce que les pommes tombent une à une dans la main
Est-ce que les feuilles noircissent avec le temps
Ou le café ou l’air murmurant silencieux ou la vodka pour être serein
Ou le silence de l’air inspiré le silence sera juste bien et purement écouté
Une parole une mélodie
Qu’importe le ciel qu’il fait
Il y tourne des mélodies
La mort a son refrain
La fin du temps c’est le temps de la mort
Et les comptines et la pomme ô refrain
Que dira le cœur rouge sang
Etoile rouge même la douleur est –Bénédiction de miel
Ou épure d’abysse qui fut dans le temps éternelle
La tombe et le ciel
O aurore sombre de miel amère
A goûter les pommes rêvées dans les songes
Le cœur est pur
Et le sang est profond
A deux doigts du nuage sombre
La mélodie est un orgue mécanique
On court à petites volées sur le sol silencieux
Les songes ô dessin qui se dessine
Desseins et songes ô mémoire
Le temps est bleu au-delà
Et tout va à la douce morte écume
On se souciera des âmes
Qui portent un doux tintement
Ou des larmes madame
Que venaient faire ces renoncements
A dire que cela est faute horrible à la vie
Cela valait des pleurs
Et un doux tintement
On ne renonce pas quand on est une mélancolie
Si tendre dans le jour ou la nuit
Au cœur qui pointe son heure si tendre
Vois ton chant a accouché d’une mer de dunes
Et je me repose dans tes sables
Tu as soufflé toute cette mélancolie et cette si belle amertume
Le cœur revaut ce songe pur
Qu’est-ce
La vie est moins et plus que le bitume de la matière
Et on sentira des enclaves de villes
Et le temps dira que c’est le temps
Tu as trouvé l’air humain de la mélancolie qui est une chanson de flûte
O air si sibyllin à entendre les remous
Sable tu t’y reposes
Les larmes sont ton écrin
Et les souvenirs reviennent
L’ange ô paladin
Combattant au cœur de rose
Les souvenirs vont un par un
Les odeurs viennent par instants
Et de cette vague noir et rose
Tu devineras où va ce bel écrin
Dans la tombe la mort et la vague de roses
O tombeau qu’Anubis attends que l’âme y propose
Son chemin dans sa barque
O roue des métamorphoses

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L'apparition

9 Octobre 2014, 14:42pm

Publié par Samuel

L'apparition

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Hljómandi rím um svarta himninum

7 Octobre 2014, 05:22am

Publié par Samuel

Af sumum köflum svo lengi sem ánum

Þú verður að fyrirgefa þetta blue því augun eru lit nótt

Er áin af blóðinu blandað með minn

Kvöld var eins hár, blönduðu við biturð O fallega drottningu miðnætti

Það árangur þinn í sál minni sem og hárið á kvöldin

Hvað gerði þetta hjarta til að samtvinnuð við minn

Systir verður í tíma svo sætur við mig

Ég get bara fylla tár þín harmar í hjarta mínu

Hjarta fyrir þetta vel þú draga á vegi þínum djúpt í hjarta auglýsingar

Deep hjarta þar augun og minn sem blanda sömu ástæðum

Á heildina ég leyfi þér minnið mitt og öryggi hjá þér í botni

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