Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Art poética blog

Un Eté de miroirs

26 Juin 2015, 18:46pm

Publié par Samuel

Un Eté de miroirs

Voir les commentaires

L'hypocrisie perverse du Magazine Littéraire

24 Juin 2015, 14:07pm

Publié par Samuel

En désignant comme pervers les gens qui subliment les émotions, les sentiments et les instincts, le Magazine littéraire désinforme le peuple. les pervers ne supportent justement pas ce qui s'exprime ouvertement dans le royaume de l'émotion et de l'humain, ce genre de littérature sauve, au contraire, de l'inanition émotionnelle.

Les pervers c'est Sade, par exemple, qui comme exemple de langage subliminal offre sa sale oeuvre de crétin sadique.

Le vocabulaire pervers dans des phrases: Jet (j'ai), Sait (c'est), 2 ou d'eux (de), n'est pas un essai (nait pas-un essai, un né sait), sait etc... Bref des ordres inconscients donnés dans le langage. évidemment cela ne s'arrête jamais et n'a aucune limites.

Voir les commentaires

Serpentinesque

22 Juin 2015, 23:55pm

Publié par Samuel



Les vents tournent quand on a mis la gravité sur point noir
Gentille oraison de la nuit drap de coton odorant
Où va ton temps il est de ta nature
Quand la fumée se rejoue aux odeurs
La campagne elle-même la grande ville
Tout ce qu’il y a de la politesse
Du bruit de ce qui glisse du vide et du temps compté
Notes noires mélodie de ce que tu voudras ô siècles
Cette harmonie si intellectuelle si tendre et douce à comprendre
Comme un verre assis sur la table cette certitude
Temps fixé cent étoiles du passé odes grésillantes
Dans la nuit le bruit feutre la voix râle le rire est –ami
On te dupe avec dix images sur un même scénario
Oh la pile de livres vas-tu chercher un collier de perles pour pleurer
Et si le policier où les larmes coulent
Titre de papier
L’air est horrible quand il fait sombre avec de
Cet air est familier
Au vingtième siècle on disait joue à te casser en morceaux, marche et danse
Cela était nouvelle ode mais au fond du rêve l’homme vit
Comme un pantin aux sentiments tendres ah les vieilleries qui glissent
Le terme harmonie est si loin la poudre de poussière si –proche
Oh les mauvais rêves la mauvaise foi cette évidence
On appelle cela culture du bruit de nuit où toute est pur
Regarde ce marteau en métal c’est la ton écrou rongeur de près
Marmelade marmelade rien à faire
C’était du faiseur de marmelade
Etalée sur une carte de métal très intellectuel si fou pardonne et rit un peu
O compréhension
Rêve de l’espace noir rêve du cosmos froid ô froid –apprend ici
Que tout dure dans la nuit
Surtout l’esprit et la vie le rêve le bruit le silence
Doux amis des tableaux de désespoir
Compassion si chère
Rempli-toi à nouveau
De toi
D’amis de mémoire ô temps ô vie
Si dur de trainer cette laine invente
Un peu encore
Dans le silence
Ami
Amie
Douce est la guitare doux est le bruit
Nos silences sont des livres étranges

Voir les commentaires

Régime efficace

14 Juin 2015, 14:19pm

Publié par Samuel

J'ai perdu 17 kilos en 3 mois grâce à cette méthode. C'est simple et ça marche.

> Savoir résister à tout.

METHODE:

-On ne mange pas le matin

-On divise le repas de midi en deux

-On mange la moitié le midi, la moitié le soir

-Rassasié pour la journée, on ne mange pas jusqu'au midi suivant

-Pas un seul grignotage sinon c'est foutu

Voir les commentaires

Silences de crépuscules

3 Juin 2015, 00:53am

Publié par Samuel

Plateaux de givre mouvants

Il y pousse des fleurs comme des ballons rouges fruités

Ce sont des fleurs plantées dans la glace et qui glissent comme du plastique rond

Bulles mouvantes qui glissent comme des feuilles dans la gorge

Sac de chair du cœur sang acide et doux et amer

Nuit de crépon lumière de papier blanc coloré de jaune et d’ombres

La nuit attend comme un chat aux aguets

Les temps ont ramassé tout le début de l’été dans une conque en verre

Tout est calme au-delà et par dedans la nuit douce

Rien ne mord à part des souffles de temps

Ô sable noir du cœur

Tout s’est arrêté sur une méditation pleine à midi ou au soir heureux

Joie des minuscules feuillages sans peur qu’as-tu à dire

Sur la pierre grise de minuit posée dans le thorax

La nuit est muette

A force de réfléchir sur la muettude dans le soleil et le vent

La morte terre se tait en symphonie de violons descendants

Le soleil luit par delà la nuit

Traine la beauté comme des feuilles vierges posées

Allié du temps alliée des feuilles vertes et du vent

Alliés des sols et de la mémoire solide et pure

Que chante doucement le cœur par sa soierie de peau si tard

Mémoires multiples, multiples coutures improbables et lisibles

L’étrange conte silencieux attend des notes inconnues

Silence ô allié puissant

Livres sereins et pleins de connaissances sur le conte et les lieux

L’innocence enfantine à ce moment est unique à observer

Bourrasques fraîches d’une vie sur la soirée qui est muette

O roses avalanches vous êtes mes roses préférées

Unité du temps tout est un sanctifié silence

Je m’écroule un quart de seconde devant la merveille de mon ficus Natacha

Cette vie pleine ici dans le royaume de la pierre et de la chaleur

Ô méditations

Loup de velours cœur de rubans noirs et de sang transparent

Un écrin de métal noir frais glisse dans une rivière glacée

Je n’ai jamais eu à justifier ma présence

Conte aux heures étranges

Philosophie si loin des cultures qui s’hypocrisent

En elles-mêmes

O étrange jeunesse amoureuse des ombres et du noir

Etrange enfance habituée aux rendez-vous manqué des adultes

Au coin de la régularité du cœur

Griffures terrifiantes dans la vie

Instants insondables et monstrueux

Les soirs venteux en Eté la hargne humaine ne montre pas sa face et ses râles

Temps gagné temps gagné

Silence miraculeux

O escaliers du rêve

Le palais de velours qui montait jusqu’aux yeux et les colorait

Larmes faîtes de grenadine larmes sucrées et bonnes

Terrible défaite qui a su dire que c’était fait exprès

Le velours des pierres colorait les montagnes avec du parfum

Jusqu’à y respirer

Le palais colorait les yeux avec de la nostalgie ô herbe

Le temps ici est une lettre écrite en bleu à lire

Histoire nôtre histoire

Merveilles inéduquées

Qui dira tant sur les quarts de seconde pleines d’épines de roses

Temps chéri mesure de la nuit

Rameaux de bois du corps

Langage en boucles

Certitude des grandes ondes en masse sur la pensée et les hommes

Balancier des corps et des sens et de l’âme

Pendule au cercle précis et qui gravite si bien ici

Ouragan comme des branchages en multitude sur l’herbe

Méditations si pures

Liberté de la pendule de l’horloge

Voir les commentaires