Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Art poética blog

Avis

26 Septembre 2015, 06:16am

Publié par Samuel

Dans toute agression répétée ou prévue chez l'agresseur c'est la malice dans l'intérêt intellectuel que on lui portera qui importe avant tout à l'agresseur. Supprimez la malice dans toute forme de rapport à l'agresseur ainsi que toute forme d'intérêt (à construire, la réflexion qui annulera toute forme d'intérêt et existence intellectuelle de l'agresseur) et vous aurez droit dans leur compréhension à la plus belle flambée de cascades de OH LA LA LA LA signifiant que nous avons enfin compris que nous n'avons aucun intérêt intellectuel pour eux.

Ce que l'on supporte le moins chez un homme, c'est qu'il soit une autorité paternelle. A savoir que cela fut normal, que la sanité humaine requise soit de fait. On ne supporte pas la cohérence et la vie. La morale, le civisme, la civilisation, la philosophie sont autant d'obstacles à pervertir alors que la biologie est inpervertissable. C'est pour cela qu'être mère ou être père pour quelqu'un qui se prend ou ne supporte pas vraiment ce qu'est une autorité alors que lui ou elle est agresseur (ô contradiction confondante !) est quelque chose qui -ne peut être. Les caricatures paternelles ou maternelles sont fatalement -agresseurs. La sanité ne peut exister ici, puisqu'elle est contradictoire avec l'agression. On craindra toujours les femmes quand elles donnent des artistes ou des intellectuels, et les hommes quand ils donnent naissance à des filles dans les mêmes dons liés à l'intellect -et surtout à la beauté. Ainsi les hommes pervers agresseront les mères et les femmes perverses les pères car une filiation nie l'existence de l'agression en soi et ainsi la perversion dans sa reconnaissance en l'autre -ne peut exister. C'est la même nature féminine que l'on aime qui peut nous agresser et c'est la même nature masculine du fils pour la mère qui peut l'agresser. A savoir la nature du plus profond intérêt d'amour filial pour le sexe opposé, venant du sexe opposé, et qui n'est pas nôtre sexe. à savoir que le Bien biologique est confirmé, la nature inverse peut s'exprimer a travers sa nature inverse et -être.

Le dual en l'unité sera toujours craint chez les agresseurs, car il;est la confirmation du Bien. Car nous aimons, eux n'aiment pas, ils veulent, et n'ont pas. Ne peuvent avoir. Celui qui veut du Mal à consommer dans le faire n'aimera jamais la contradiction du Bien consommé dans le faire. Le Bien est justifié dans la naissance et la chair de la chair. Ainsi celui ou celle dont celui ou celle sera chair de la chair ne pourra que -Bien. Le Bien est alors réellement l'ennemi du Mal, car il nie l'agression. Sur tous les degrés. L'amour de par chez nous est beaucoup craint, quand on comprend réellement ce que cela signifie.

Car que de la chair vienne ce que nous ne sommes pas et que les deux soient acceptés dans l'amour est un lien. Le lien est craint chez les pervers, car il castre, car il est autorité en lui-même.

Voir les commentaires

Refonte

20 Septembre 2015, 08:30am

Publié par Samuel

Mémoire des sens revient en tout
Et l’envieux disait il faut attaquer tous les attributs de l’amour
Car la raison ne doit pas pouvoir m’attaquer
Encore moins ce qui est
En cela il fit et défit en soi –ce qui n’est pas en l’amour
Raison pure de l’âme
Rien ne te remet en question
Et Myrena fille de poète
Suit donc les traces de Lou Andréa Salomé
Mémoire des sens revient en tout
Voilà un petit morceau de lumière dans les ombres en arrière
En arrière
Enfant du Diable que les éclairs craquent dans le ciel
Il te manquait mon visage
Mes mains et mon regard brisé mais sage
Vivant comme les nuages
Et comme le manque d’un père
Cœur petit cœur cœur de tristesse
Des jumelles dans un ventre ô Lisandre que je ne te connaisse
Pour l’instant
Je trouve deux noms et tu t’en va
J’oublie mon âme brûle et tout –trépas
J’assume ma mémoire dans tout ce que j’écris
La fin des années 1990 était trés étrange et sombre tu en porte la marque Myrena
Bouffonnerie de nuages tu oublies la main ses muscles la peau
Je voudrais voir couler la rivière les chansons et l’eau
Dans tes poèmes
Je voudrai voir la chanson du cœur qui rit
Ô chanson petite tissure de plumes
Ou douce mélodie
En bref un peu de bonne humeur déclarée
Déclamée
Je voudrai voir les vagues que l’on oublie presque
Les larmes coulantes les molécules d’eau
Un souffle un vent l’odeur de tes oripeaux
De ton âme plus grandie que ton reflet
Où un jour quelqu’un ou toi supprima un miroir
Et oublia un évènement ô grand fracas de l’histoire
Mémoire des sens revient en tout
C’est une inspection de l’histoire un tracé de labyrinthe cela
Des valeurs conclues avec maintes forces
Des faits établis et médicaux comme une ordonnance
Dîtes ô mauvais médecins depuis quand n’avez jamais vous su
Ce qu’il manque ici à savoir- le goût et l’odeur de la rigueur
L’entente commune entre analysant et analysé
Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi vous n’avez jamais goûté à la confiance
Ses senteurs venues de l’autre
Que de haine d’un infirmier ici
En vous
Regarde donc le labyrinthe des cicatrices
Entame les traces d’une discussion
En cela ô belle Narcisse
On admire ici les paroles proférées
Pas trop de fêtes ô pluie de lys
Aimant l’innocence préférée
Accident comme vole les feuilles des chênes
Ou petites jaunes dans la cendre de l’amertume
Ô accident doux et patient cyclone
La vie par petites boucles s‘est retrouvée
Dans le goût aqueux octobre des prunes
Ou des raisins doux vent fais
Ce que tu veux
Dans le mélodrame des aubes
Dans le je ne sais pas qui dit tant
Fête de Walpurgis fête nuit ou aube
Les histoires ne manquent jamais le goût
De la fin du printemps
Ô accident douce fée de l’aube
Va à la nuit dire tes gants de laine tes écharpes
Le bonnet blanc la venteuse promenade
Ce que la mémoire voudra bien dire


Voir les commentaires

De la haine des sentiments

11 Septembre 2015, 02:16am

Publié par Samuel

L’élaboration d’une construction perverse passe par la haine profonde des sentiments. En cela que le sentiment et l’émotion sont déjà des constructions et des lois historiques à l’homme.

La loi historique des sentiments est déjà une construction de l’enfant, et en cela c’est une négation du plaisir continu et sans limites. Il ne peut y avoir d’homme ou de femme dans la perversion mais la venue d’un ogre avec un estomac, un petit ogre qui imagine tout et refoule avec avidité l’évidence du sentiment, la continuité de l’histoire sentimentale et de l’importance des extrêmes sentimentaux dans toute la mémoire de l’homme. En ce sens que l’homme extérieur puisse avoir une histoire émotionnelle et sentimentale, être soi-même un extrême des lois sentimentales et intellectuelles continues dans la logique est une forme humaine et existentielle qu’il faudra constamment nier, refouler, dénier. En ce sens chez un pervers la faim ne saurait y avoir d’obstacle en rien, surtout pas les sentiments, surtout pas l’histoire, et surtout pas l’image du père.

Pourquoi un tel texte ? Il y a dans cet énoncé une forme protéiste d’une adaptation et des revendications perverses conscientes, une protéiforme visible de la faim destructrice sans limites qui doit être signalée. Un pervers cache toujours son désir par son corps dominant, sa voix si particulière, qui semble toujours venir d’un dîner, d’une digestion ou d’une faim. Son attaque se fera sur tous les tenants de l’histoire de l’autre, à savoir qu’il nie qu’il y ait des adultes, il nie qu’il y ait des pensées logiques qui aboutissent à une vérité comme « vérité du père ». D’où la négation par la destruction d’autrui et l’emploi de la souffrance pour déconstruire comme la négation de toute forme de loi. Il n’y a pas de sciences ici qui fassent plaisir à l’oreille et à l’intellect. Tout n’est que torsions, arrangements. Il y a une négation des lois. Le plaisir d’abord. Pas la responsabilité. Ou la responsabilité du plaisir, pour prendre un humour pervers… On assistera ainsi à une négation de la nature, à une négation du réel accolé à l’homme comme corolaire de la nature, celle-ci ayant la même dureté d’harmonie et de construction comme lois. Toute chose sera alors liée à la faim, à l’estomac, ainsi la nature avec l’homme est de prendre plaisir, pas de sanctionner, car telle est le rôle de la nature, la sanction elle-même…

Ceux là n’auront même jamais le bénéfice de la gloire d’une authentique haine… La gloire de la haine ne leur sera jamais accessible.

Voir les commentaires

INDIGO: la SECTE avance.

7 Septembre 2015, 11:53am

Publié par Samuel

D'après ce que j'ai pu lire sur les enfants indigo, il s'agit en fait d'une méthode trés simple.

Parler à un enfant doué et lui dire:

1) Tu ne dois pas t'adapter, tu ne dois pas évoluer, tu ne dois pas développer ta pensée autre que dans l'ego, tu ne dois pas pouvoir conclure quoi que ce soit.

2) Toute forme de conclusion comprise dans le réel et la civilisation, toute forme d'adaptation au monde est une soumission à ceux que tu appelle adultes. Ce que tu ne peux être. N'arrête pas de vouloir. N'arrête pas d'être gourmand.

3) La philosophie, à savoir la cause et la conclusion, la réflexion dans le réel et sur le réel, la preuve, la transgression philosophique et la démonstration n'existent pas. Tout EST. Rien ne peut avoir été ou advenir. La pensée adulte est proscrite. Nous sommes, et nous n'avons rien à justifier ou à prouver.

4) Tout est dans le monde de l'être, rien ne peut évoluer à part la culture du monde de l'être, et ceux qui seront d'accord avec toi. L'histoire et la philosophie sont des choses que je remet en cause et qui ne doivent pas exister. Seule la valeur de l'être compte.

5 ) Il appartient au Monde de plier à nos désirs d'enfant bafoué. A savoir, aucune vérité plus haute que j'aurai comprise par moi-même ne peut faire jour. Tout tient à l'enfant. Pas aux pensée mûries, haro sur Spinoza ! Ou Deleuze !

6) Il faut parler aux enfants qui souffrent et leur dire que le monde de l'être seul est valable, non le monde adulte, ce qui supprime toute pensée forte adaptée au monde, tout développement mental, psychologique ou moral ayant trait aux grandes sciences de ce monde, sans lesquelles aucune avance réelle ne serait bâtie. Il faut supprimer les sciences, supprimer le savoir, supprimer la philosophie, supprimer l'histoire, supprimer la réflexion adulte en devenir. Dire: seul l'être et l'amour compte (philosophie facile mais handicapée), mais surtout ne pas se mêler de la culture du monde et s'y adapter. Ce monde n'est pas nôtre monde. seul l'être compte. Et surtout ne pas comprendre: L'Histoire est plus grande et plus puissante que nous... Un déni violent. Alors que tous lien aux sciences, aux sciences de l'esprit et aux sciences de l'Histoire nous font comprendre et nous adapter au Monde. Aucun bonheur ne peut advenir. La philosophie et l'Histoire ne peuvent exister. Voilà la philosophie de cette SECTE INDIGO.

Voir les commentaires

Art poética blog

3 Septembre 2015, 10:26am

Publié par Samuel

Bonjour,

Ce blog a vu le jour en 2010 et j'y ai mis tout ce que je faisait, à savoir des poèmes, mes peintures que j'avais commencé en 2007, plus quelques nouvelles. différents textes dont la traduction de grand papyrus Harris traduit du hiératique. Il y a aussi des commentaires sur l'actualité dans le journal, et je poste régulièrement. Vous avez cliqué sur l'image et vous êtes arrivé ici. Je vous envoie donc sur la tombe de Thomas Leroy.

Voir les commentaires