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Art poética blog

Octobre

28 Octobre 2015, 00:28am

Publié par Samuel

Il y avait dans le pouvoir doré de métal

Ô cela terrible théâtre infernal

Un meurtre dans la nuit

Et je jetais terrifié l’anneau dehors

Qui descendit les trois étages dans l’air

Pendant neuf ans ma poésie prit des airs fantoches

Ou accrochée à des galets, des filets d’eau rieuse et glabre de vie saine

Mon écrit se borda sur les routes étranges

Et depuis ma vie devint terrible

Où un an plus tard de cette possession de l’Anneau

J’ouvris mon balcon la nuit

Et en fumée noire et puissante

Me rendit en Angleterre

Chère Emma qui tombe dans la nuit

Pas un rêve cette fois-ci

Ô troubadours de la nuit chantante

Mon poème redevient comme l’air musical

A trois contrebasses un tambour et un violon

Y a-t-il plus proche que le sérieux du noir nocturnal

Où on en octobre on fournit la garnison

Quatre fantassins tombés au soleil

Le général redira la mémoire

Et les pas et la peau et cette route sempiternelle

Qui miroite l’éternité

Où donc fête rieuse en un homme vous fûtes redevenu

En moi-même ô fêtes que vois-je donc les marches

Toutes ces âmes que j’ai fêtées

Aventures bien que étranges liaisons pas pour deux sommes

En un lit des pleurs et des choses regrettées

Je marche le long de la nuit avec ma conscience

Goûtant toujours un nouveau jour

Quand la vie avec ses fruits et ses ritournelles

Comme des marches de quelque hôtel

Où une personne avec qui converser

Destin ô choses des ruelles

Qui mènent au café au bar de jazz ou à une nuit

Départi de quelques places

Tous étaient destructeurs ô chers amis

Que ne vaut la place de vos avis

Et de vos si fiers cœurs

Ô êtres forts d’eux-mêmes

Souvenirs pas de hauts le cœur

Quand l’on redevient soi-même

Tous étaient laboureurs

D’esprits sans distinction

A mêler l’amour et le fier cœur

Faîtes donc la distinction

Où je distingue à mon tour les peurs

La sœur l’amie et l’oraison

Elle chante elle rit elle pleure

On s’abandonne sans beaucoup de raisons

Où va mon cœur accroché au vent et à l’eau

Choses de l’océan et du ciel

Raison de sacs de graines de poussière et de paille

Avec une marguerite un café et des bleuets

Un peu de raison parfum peut-être réellement infâme au nez

Mais au toucher à la vue au dessin à la couleur

Est-ce que le cœur rêve t-il un peu

Avec toute cette terre de vie

Est-ce que les sourires ont-ils encore leur raison

Quand avec philosophie le noir pâlit

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L’œil du doute dans les extrêmes nocturnes

16 Octobre 2015, 07:30am

Publié par Samuel

L’œil du doute dans les extrêmes nocturnes

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Une nuit

1 Octobre 2015, 23:16pm

Publié par Samuel

J’ai retrouvé une certaine innocence aujourd’hui
Je pense à Ana Lutzky
Une personne que je sens brûler comme du papier
Les noirs yeux ne manquent surtout que la vie
Etrange âme qui oublie l’amour pour soi-même
Aussi l’amour est étrange en cette chambre
Quand on pense à la mort sans trop murmurer la vie
Qu’on meurt car son âme qu’on aime s’endort
Et dans mon cœur je n’oublie rien
Noire nuit d’automne
Ô lourdes choses humaines choses
Etranges êtres
Ne plus manger qu’à moitié
Ne pas se laver
Et revenir à la vie
Merci Ana
Pour t’être relevé en mon cœur
Par toi
Ange d’Hockma
Quand on y touche plus rien ne vis
A part beaucoup de choses une nuit
Etrange musique des mots
Rien ne change ici
Sauf l’amour
Etrange amour sans aube
Ici il fait nuit
Ô aube d’Ana
Relève moi encore
Comme une paupière
Ô étrange nuit


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