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Art poética blog

Brêches

30 Mars 2016, 22:08pm

Publié par Samuel

Au-delà des coquilles noires

Fermoirs à mondes gris

Toutes les architectures de fer et d’acier

Ô clair obscur et divisions

Que de chair de métal par ici

Musiques passées

Instants passés

Le monde se découpe par là bas

Terrifiants souvenirs

Contrastes d’acier

Nous pouvons lier les fils aux pierrailles

Ô mémoire

Le monde est éperdu de coquilles noires

Ô sentiment d’amour

Ô sentiment de beauté

Ô justifications de puretés

Marasme terrible

Ô silence

Au-delà du chaos que de sens

Logique de la pureté

Frères et sœurs dans le chaos

Chant noir et blanc

Nous validons tous les contrastes

Et poursuivons les découpes de fer

La division des mondes

Ô raison

Monde des sens

Mémoire

Nous fumes lucioles

Assumons le silence

Que de fortes poutres en nous

Coulant l’acier et la solitude

Entre les rencontres

Lucioles et chats glissant dans la lumière

Le monde est clair

Coquilles noires infantant les mondes gris

Nôtre assise et nôtre âme recomposée

Ô silence

Vers quelques navires emportant tout

Faits de lumières blanches et rouges

D’assentiment et de liens

Calme d’outre-mondes

Statues au regard fier

Le coeur rouge carmin navigue

Calme des mers noires

Prisme des émotions de Mars

Ô monde

Tellement neuf dans ses odorats

Nous imprimons la pureté

Au fond de nos cœurs

La beauté légifère

Et les coupes de fer et d’acier

Oscultent les sentiments qui coulent

Déversoir à humanité

Ô beauté comme devenante

Garante de la raison

Bruissement des émotions

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Continuation

29 Mars 2016, 23:17pm

Publié par Samuel

Impact si froid du sol et de l’air

Reviennent les colombes porteuses de texte

Mémoire qui repique le passé

Vieilles ritournelles des sentiments

Frappé de muettude

Sur tout le long de l’histoire

Chant si blanc du silence

Cœur qui murmure comme l’eau d’un lac

Partout c’est la stupéfaction

L’isolement

Revenez liens présents

Que les vivants se taisent encore

Leurs respirations et leur sommeil

Gardiens froids aux bouches cousues de soie

Que nous sommes

La vie a engouffré partout les scories du terrorisme

La peur se meut entre nous

Viens te reposer aux sables

Et aux âmes en vie

Rien n’interdit de porter cœur aux âmes

Mais ici tout le monde dort

C’est sommeil c’est mort diffuse

Partout

Ainsi vieux et jeune cœur dans le noir

Les miettes de cristal bleu

Origines des innocences

Tu manques d’un miroir

Ainsi l’esprit et la chair

Furent-ils victime du cri de la glace

Nous repensons à demain

Vienne qu’aujourd’hui le cocon brut du monde

Et les liens étaient liés

La vie permanente après Pâques

La vie soufflait partout

Et dans un petit chant de fumée d’or à travers la nuit

C’était espoir c’était vie c’était encore -à nouveau

Et on se réinscrivit dans le temps

Mûr comme le noir nocturne

Où le cœur est mémoire

Et où coulent les lacs

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Mondes sombres

28 Mars 2016, 04:34am

Publié par Samuel

Le ruisseau coule

Ô poissons des mythes redevenue réalité

Suivre la mélodie au-dessus

Ecarter de deux gestes

Faire la danse dans le noir

Ô troubles esprits des morts

Je pactise avec le temple

Ouvre-toi ô monde

Ô chair si purifiée

Eclats de mondes qui s’ouvrent

Mélodie du cœur et si à deux

Nous portons une petite symphonie

Oblations des sorciers anthropomorphes

Ô criminels des dons noirs

J’efface les traces de vos actes

Morts

Ö les morts sublimes

Je révère Hécate le Christ et Dieu

Car le féminin donne

Prière envers tous les morts

Style des vrais rites païens et humains -sacrés

De la danse et de l’écoute

Raison plus dure et claire que le froid de la nuit

Acclamez ô esprits du monde

Raison révérée

Spinoza et Bergson sanctifiés

Mémoire et sens éternels

Pas de crimes en vue

Ô nuit noire de Mars

Que le froid et l’horizon des hommes résonne

Amour certain revenu dans l’âme

Prions encore une fois

Mais cette prière eut son lot

Mémoires-êtres de mémoire et de réalité

On ne tue pas ici le mythe du monde

On escalade et monte au-delà des esprits des morts

Ö feu blanc total

La poussière est claire

Et la nuit avenante

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Passant(e)

25 Mars 2016, 22:02pm

Publié par Samuel

Procession de paix au travers des feuillages noirs

La lumière viendra d’une musique calme

Douces mélodies sombres

Soutenir quelqu’un ou soi dans sa bonne logique

Dans le bon et Bien la logique n’est pas niable

Le monde s’ouvre comme un champs de fleurs à l’aube

Mais c’est la nuit

Mémoires gravées dans le métal le plastique ou le papier

Ou ce qui est dû à nôtre ouverture et nôtre amour

Cœur ouvert -Cœur fragile

Compassion cela s’amasse dans le calme

Cœurs passés

Clémence et Clémence

Fraîcheur

Sentence

Et ronde du cœur

Mon cœur est noir clair-obscur

Je suis sorti d’un tel chaos

Mon sourire est devenu de plus en plus automatique et sain

Ecoutez donc il n’y a que les vieilles poussières

Redevenues chair

Pour faire toutes mendicités

Sourire dans l’humanité !

O combien est-ce net

Je prendrai bien l’humeur de Natacha !

Or ici c’est paix et calme

Or et bleue humanité que -tous

Peuvent atteindre.

Synthétisez aimez écoutez Bach et Nico

Bref de la musique sacrée

Mort et anémie il s’agissait

Des reflets du corps

On a son cœur

-C’est déjà beaucoup

De bonnes choses en âmes qui respirent

C’est déjà beaucoup !

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Tendresse

23 Mars 2016, 17:30pm

Publié par Samuel

Le grand sommeil de glace avait effacé

La notion de tendresse la notion d’amour

Où tout est acquis comme les sûretés

Tomber sous le coup

 

De sombres jugements oniriques moraux

Alors que l’on a rien fait de grave

O sommeil de glace

 

Les fleurs nimbées de lumière

Les notes vivantes

Sur l’âme

Ô sommeil

 

Terrible

Dans les glaces de l’oubli

Où vivre se compte

Sur la mémoire de l’empreinte du cœur

 

Catafalque

Les roses peuvent bien périr

Ce que l’on a sous la main

Mémoire des chants

 

Ô beauté acceptée

Ce fut dur ce terrible coup

Ô mal à dire

Maladie de l’âme

Catafalque de la lumière

 

Ô jours cousus

L’on n’a pas peur du lendemain

Car comme il y a peu

Les fleurs de vie reviennent

 

Le silence et les présences

Acquises muses justifiées

La présence onirique de son âme

Ö guetteurs du cœur

 

Même les bandelettes du grand sommeil

Ont un goût de sacré

Dans la main des âmes pures

Miroir du vivant

 

Terribles jugements oniriques sur soi-même

Le coup porté

Accoucha du grand sommeil

Tendresse du cœur irréconciliable-

 

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Un soir

22 Mars 2016, 19:46pm

Publié par Samuel

Le rayonnement de la nuit est noir

Au fond des cœurs la clochette sonne

Il y a parfois de la justice

Quand la mémoire revient

Mars est un mois froid

Terrible parfois

 

Quand le soleil décline la nuit est bleue

Où vont ces voix ces éclats si signifiants

Mémoire porte la voix des disparus

 

O monde des tombes vous murmurez

Les émotions sont des lys blancs

On se souvient encore de ses paroles par ici

Ou est-ce le bruit des âmes calmes

Nuit noire

 

Cœurs partout

Chant si infime

Mémoire de vies reprenez tout

 

O remerciements

La tonalité des ombres murmure

Humanités de toute sortes

Vous chantez comme l’eau coule

 

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La réflexion

12 Mars 2016, 17:29pm

Publié par Samuel

La réflexion

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Métal de sang et glacis dans le noir

12 Mars 2016, 17:27pm

Publié par Samuel

Métal de sang et glacis dans le noir

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Quatre considérations philosophiques

11 Mars 2016, 20:45pm

Publié par Samuel

Quatre considérations philosophiques

 

 

 

 

 

La bonne humeur

 

 

Quand on parle de bonne humeur, généralement c’est quand on l’a atteint. Les humeurs, il y en a plein. La mauvaise humeur, le sale caractère, l’aigreur, la dévalorisation. Pourquoi dit-on « bonne humeur ». Qu’est-ce que la bonne humeur ? Cela a-t-il à voir avec l’espoir ?

Généralement, quand on est de bonne humeur c’est que l’on a été soit de très mauvaise humeur, soit sans cœur, soit sans valeur, soit… rien ? Rien ? La solitude, la bonne humeur, est-ce qu’il y a un rapport entre les deux ?

Entre l’humour même (on sautera cette définition) et la mauvaise humeur, il y a beaucoup d’accointances. La bonne humeur, en allant assez vite, c’est la conclusion de l’histoire réelle. La vraie bonne humeur a à voir avec l’humain.

Avec l’histoire, avec la mémoire, avec, oui on peut le dire, elle doit être justifiée. La bonne humeur.

Est-ce la nature du monde humain qui justifie la bonne humeur ?

On ne remettra pas en question le monde humain, on est déjà hors de tout mensonge. L’espoir donc, justifié, prouvé, avec le monde connecté au monde (double connexion), donc, mémoire, c’est de la bonne humeur. La justification en rapport avec le vrai et l’espoir est à l’origine de la bonne humeur. Il en découlera la mémoire. Et le reste sera monde, monde humain.

 

 

 

*

 

 

De la tristesse

 

 

La tristesse est une chose difficile à évaluer. Elle se situe exactement entre la fatigue et l’amertume.

En ces cas là, il s’agit de fatigue, de « trop », et d’amertume. Nous voilà encore dans l’Histoire. La capacité de vraiment faire le point avec nôtre propre histoire est primordial.

La tristesse unicitaire, unique et redondante, aboutit à la méditation.

Quelle méditation ?

Peut-être même la seule méditation qu’il y ait à avoir : à savoir la méditation de la nuit. La méditation de la nuit. La Foi. La paix.

Ensuite. Il nous reste encore de l’hygiène spirituelle en mémoire. La mémoire, encore. Satisfaire l’âme est chose du Temps, et chose difficile. La tristesse et la paix sont l’alchimie de la méditation.

C’est ainsi que l’on arrive à l’aune du cœur. Et cela sera encore méditation.

 

 

 

*

 

 

De la sérénité tranquille

 

 

Un tel concept suppose la continuité de la vie elle-même. A ce point de paix, la bonne humeur gardée et la tristesse ingérée comme un bijou que l’on contemple, ainsi la tristesse est, pour la nuit, gardée. Nous voilà gardiens et gardés, regardant la paix.

Quant à la sérénité tranquille, il devrait y avoir là comme la notion même de l’idée. Le renouveau, le bien-être en segments.

L’octogone, le trapèze et le cercle (cercle ainsi gardé comme centre s’effaçant dans le sable) sont géométriques à nôtre esprit. La sérénité tranquille a à voir avec la culture, dans le sens où l’on se doit, on doit, la cultiver dans la paix.

La sérénité tranquille est la culture elle-même. La lucidité. La vie.

Envisager les notions de mort serait elles-mêmes les segments de la paix.

A ce point là, on peut longtemps garder l’esprit clair et la raison alimentée jour après jour.

Sentence : Cœur frais, tête froide, yeux humains et clairs.

 

 

*

 

 

De l’inespoir

 

 

L’inespoir est une situation délicate. Elle impose le rien, insuppose le tout, et ne voit que le malheur.

Une telle chose est outrancière, intolérable. On devrait, dans nôtre culture personnelle, être choqué profondément par de tels ressentiments.

Le malheur, il est vrai, a demandé beaucoup de temps. On demande beaucoup de temps au malheur.

Trouver un sens à sa vie, à la mort, à l’espoir, c’est vérité. Le reste est temps, amoncellement, construction sentimentale.

La construction sentimentale mêlée à la vérité semble nous dire une chose. Espoir et vie. Le monde est vraisemblablement humain. De ce fait, tout est reconstructible.

Si le temps de l’inespoir et le monde vraisemblablement humain sont ici pour garder une préciosité… Une préciosité ? Laquelle ? Le cœur. Le cœur est donc la vérité première et s’il résonne encore… Qu’a-t-il résonné ?

Résonnance du cœur et Raison est-ce la même chose ?

 

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