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Art poética blog

Pétale du fer de tempête

26 Décembre 2016, 02:41am

Publié par Samuel

Lames et mouchoirs de tempêtes

Comme un refrain sous l’air noir

Les couleurs du corps s’attachent

Aux épingles du sol

Quitte à être cassé comme de la porcelaine

Les barques aux ailes rouges chantent leur chemin

Parties de la bouche et des yeux jusqu’au-delà

Carillon en harmonie avec le cœur

Ô les petites mers de soie et de laines écarlates

Quitte à aimer toutes cassures

Voici une autre chanson silencieuse

Où tambourine le sang et ses notes incertaines

Incertaines comme l’horizon

Qui s’irise des présences silencieuses

Comme parfois des crucifixions

Voilà que s’ouvre les yeux aux bras noirs

La garde humaine des affections

J’attends toutes les notes

Bois qui aime le naufrage

Pourquoi pas saborder le capitaine

Dans une coupe de champagne

La garnison et le chef-lieu diront

Qu’ils ont de bonnes oreilles de bons yeux

Et si oui cela oui cela fait un bon cœur

Ô grand tombeau bleu du silence pâle

La vision toutes visions même les chants à honorer

Humains sentiments ô comme la colère et le dédain

Poutres humaines qui cachent la tendresse endormie

Colère du soir bruine éternelle aux hivers

Silence comme tous les traits d’union

D’union entre le cœur et le temps

Comme contempler le somptueux et violent mélange de

Toutes les atmosphères présentes

Ô Reliques nouvelles du langage

Cerise fraîche à la vision

Et on se demande par ce temps

Mais quitte à bien pêcher le sentiment et les gestes

Comme ceux de l’âme et du cœur

Cela va comme les saisons

L’inaudible se capture

Muscles bleus outremer de la main

Et la langue du vent avant cela langue des pierres

Comme s’insinuer dans les notes d’un cyclone

Et encore trouver le silence rassurant comme le cœur

Pierre des iridescences ardentes

Cyclones au cœur de la statue

Et chant des lumières

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Moisson du coeur

17 Décembre 2016, 16:10pm

Publié par Samuel

Les couleurs de l’écharpe de nuit

Enveloppaient les chairs et l’esprit

Muse et colibri du chaos

Va tenir ton vol et ton chant près de la fenêtre

Les cristaux de brise s’enlacent au silence

Au tapis de pâquerettes lancé si près du cœur

Dans l’horizon naviguent des bateaux noirs

A la coque transparente

Pour mieux y tenir les rêves

Sème sème dans le cœur

La nostalgie et l’amertume en sont les couleurs

Ô affections pour les gros bleus du cœur

Les déserts de sentiments

La marche rude et douce au soleil et au crépuscule

Je voudrai voir un phoenix blanc

Qui dirai cela est possible pour ce sentiment-ci

Tressé au gré du ciel

Quand le silence joue du piano

Ô élixir du cœur élixir de la raison

Quand s’abattent les moineaux de pierre sur le front

Accroché à leurs pattes les graines du ciel

Elixir de cœur bleu de la douleur

Qui sème le parterre au doux son de la flûte

L’apparat de la raison comme saisie par des griffes

Tendre pulpe des doigts qui dit « fragile présence humaine »

Noté comme cela un temple au mensonge de la dégradation

Effacé par des chants qui disent la fragilité

Morale terrible comme une zone de peste sur la conscience

Car « douleur », « foi », « cœur », « raison » et « affectivité »

Etaient de même harmonie

Cachées là sous la honte et la peur

La loi du fouet humain des cris barbares

Ô cris barbares dans le ciel et le cœur

Ô fragilité

Morale elle même de la vie

Car on danse comme des tziganes sous la lune

Ô culture

Pincée barbare fragilité cœur et raison

De quoi filer toute une vie avec ses mains

Penses-tu donc, donc il y a tes mains

Qui donnent toujours même en secret

Prie pour tes mains ta tendresse qui gonfle avec l’amertume

Et tu ne veux pas en faire ton théâtre quotidien

Lune rouge barbare de la violence

Il ya tes sourires et tes yeux de faïence et de marbre

Cape d’airain pour tout maintenant

J’aimerai y voir un visage

Et tout ce qu’il y a de la sincérité

Tout ce pour quoi au fond tu vis

Viens force par ici

Repends la goulée fraîche du temps

Avec cœur et raison ouvre les bras

Ô la falaise des réflexions

Philosophie je pense à un vrai sens

Un sens qui dit avenir, mains et dons possibles ici

Carafe de larmes ruminant de par le cœur

Je sais que parfois au loin tu prie

Fait que loin et proche

Au cœur de la vie

Rejoignent leur équilibre du présent

Et quand la nuit ou le matin se montre

J’aimerai que tu entendes la cloche de fer et d’argent

Au son profond

Qui résonne de partout

Et tes mains

Même au courroux

Ô couleur de générosités

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