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Art poética blog

Next future: Cara Delevingne hacked

24 Février 2017, 23:29pm

Publié par Samuel

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Brumes d'acier roses

15 Février 2017, 19:42pm

Publié par Samuel

Des ailes tranchées d’oiseau malade sur le visage

Une tache de nausée pointée comme une flaque sur l’âme

Ô comme les flocons de gentillesse volent au loin

J’y vois courir le désespoir l’amertume aux lèvres

Ainsi la couleur grise bleue est teintée de poussières

Qui disent que la gentillesse s’attrape ici

Que le mal est comme la nuit, une très belle unité

Qui se confond avec la lumière de quelques poudres d’émotions

Qui donc est capable ici d’un bon geste

Il manque le vrai moment

Comme un arrachement de laine aux bras

Des tracés noirs de silence

Qui gardent au fond couvés la bonne colère et la bonne joie

Prisme de la justice gardé par le silence murmure

Il te manque ici et je le sais quelques traces sombres

Et je sais qu’une sorte de destin s’annonce

Quand immolé par l’accident de sang et la tragédie fine de la chair

Nommée enfant qui dit au loin nous sommes si calmes

Mélodies affrétées comme des chaines à un bateau

Et le chaos commençait par une note étrange

Une vue de la nuit qui scintillait

La joie noire comme une bouche souriante et close

Ô belle colère vue juste de la compassion

J’y vois des scories qui mangent les mains tendues

Car main qui mendie est main tendue

Ainsi le veut la tendresse et la compassion

Et ce qui voulait dominer

Avec sa haine son envie et son mépris

Fut battu par une colère qui était son opposé

Lui pardonna et je vis la confusion

Comme une diatribe de mépris qui soutient le pantin dans son élan

Et veut dominer car c’est ses muscles qui parlent

Ainsi un singe lança une pierre

Et nous voyons un théâtre de zoo

Car ici c’est la lune qui chante

C’est la gloire du cœur qui peut enfin dire

Là le don est possible

La parole ne venant pas

Il fallut quatre douleurs pour commencer le chant

Et assurer la main

Car on chante bien étrangement ici

On dit bien pour celui qui choit

Et mains tendues

A dire si celui là est fou

Quant à la question

Comment voyez vous cela il dit

Je n’y suis pas

Il faudra parler trains voies ferrées et Sartre

Dire que c’est une étrange émotion l’être

Et quand les langues de fer ont assez

Usé de leurs muscles instinctifs

On parlera de la douce émotion de l’être

De la belle forme de cette pensée

Si elle est utile à quelqu’un

Ou à soi

Et on dira c’est beau mais très étrange

Vous irez loin avec cet espoir

Et les oiseaux diront pour ceux qui savent écouter leur langue

Et les chats regarderont et diront ensemble encore

Même que les chiens

Je prédis la fin du mépris

Et une compréhension générale

Ne tremblez pas hommes sauf si crimes il y a

Comprendre cela veut dire saisir toutes les profondeurs

Et rattraper un défaut

Ô grande et profonde histoire de la gentillesse et de la sanité

Ici l’on criait

Car cela faisait du sang aux bras

Et ceux qui criaient beaucoup

C’était aveuglement habitude de la boue

La gentillesse comme

La dernière et sans doute la première

Finalité de l’intelligence

Regardez cette négation du mot civilisation

Il y en a un autre

Barbarie

Ainsi ces lames et ces coups car avantage

Et volonté d’asservir

Fut adolescence.

Je vis une philosophie de l’âme plus claire et inventive ici

Quand on regardera ces mots ces actes moraux

Ces crimes humains

Ce sera comme si une mère mangeait vivant son enfant

Et la lune sera de couleur de mélodie et de symphonie

Pour celui qui ose dire « être et âme avec mon espoir,

Cela pour demain. Maintenant paix. Paix et colère

Pour demain. »

Je vis les fleurs blanches tourner une à une comme un cyclone

Dans les mains d’un Destin qui était forces accomplies

Qui avaient muries dans l’ombre

Comme sous la terre

Que faire de la forêt de chênes en devenir ?

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Les mouvements de la licorne

5 Février 2017, 02:00am

Publié par Samuel

L’hermine noire est passée dans l’esprit

Craque la petite conque blanche coquillage sous les dents

Où que tu sois le vent souffle comme une prière et une bordée de flûtes

Oiseaux tachetés de rouge

Donnons-leur des rêves

Plus loin celui d’être humain

Goût de pierre crois tu

Que l’on dorme au chaud si proche

C’est si confus quand je comprends cela

L’émoi noir

La botte de baguettes de paille

Vois le silence comme une symphonie douce

Il n’y a que mort aimée qui fut si sombre

Aimer

J’y vois ce que tu sais

Ainsi tu sais la poudre et la poussière

Mais repense au silence

Ainsi ici tu connaissais le Bien et le Mal

Les plaines et le chant du ciel bleu

Le chant de la nuit noire

Les clic et clic, et clic et clic c’est donc aimer

Recherche les bruits qui ont parcouru l’antiquité

Ô histoire

A chaque oraison d’un Destin tout flambe comme des torches

D’un nouveau venu chez les dieux

Ou oracle ou demi-dieu

Ou prophète des savoirs de son âme

Vue de nouveautés

Comme des grains de ruisseau

Tréfond de la haine ô néant

Tu étais enfant perdu

Quels ont été les crimes

La chanson comme une rivière qui coule

Comme souffle le vent

Le temps met ses falaises

Où par un anneau je fus jeté dans les pouvoirs

Et récolta du silence

Falaises du silence dans la vie

Car maintenant c’est un quotidien

Une étude de plus en plus fine

Je voulu être eau

Et donc à moi destin de ruisseau

Là où se transformera en fleuve

De par les falaises du temps

J’eu décidé alors

De compter les souffles

De marcher sur les bordures de pierres

Et que fut cela le quotidien des autres, mes contemporains

Ignorant chaque nature de la vie

Se repaissant de mensonges qui disaient

Haro au rêve

Ils n’en eurent

Aucune réalité

Tout à mon contraire

Quand humiliant de rage un chien en pleine rue

Celui ci m’insulta en français, les badauds se turent

J’avisais un chat que je vouvoyais qui me répondit

Et fut sur le point de me conduire au conseil des chats

Qui se trouvait près du cimetière

J’eu peur de l’heure qui couchait l’obscurité

La rencontre avec la licorne noire sauvage que je redoutais

Au vieil homme habitué au monde cela lui arrivai d’y aller

Il y a neuf ans je renonçais.

L’homme nie le réel car son espoir est mort pour lui

Et prêche la mort

Car je sais

Et il en est ainsi du monde que les contes

Quels qu’ils soient

Se repaissent de contes

Qui font grandes symphonies à la vie

Et cela sent l’odeur de l’or et de la poudre de bois d’automne

Ainsi est l’espoir et la lumière

Ils se nourrissent d’ombres

Pour prendre la vie à plein esprit

Et à pleine main

Mon silence moi le ruisseau aux amis morts

Est celui du chant

On n’attaque pas le chant

Alors il devient murmures

Sortilèges retrouvés

Et sa colère est comme le matin

Sa gloire comme le midi

Et sa raison comme l’air du soir

Patient et humain

Ainsi sont les eaux et les vents

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